« La cause des enfants est quelque chose qui me tient particulièrement à cœur et d’ailleurs j’ai moi-même une fondation dont je ne pouvais que répondre favorable à cet appel de la Fondation Helping Hands (…) j’ai ramené toute ma team avec moi mes danseuses sont là, vous savez avec Serge Beynaud il y’a toujours du show ».
Dans une dynamique de relance et de refresh, le Snack Bar Concept a mis à profit son esplanade en y faisant construire un podium qui depuis quelques temps maintenant accueille des artistes pour des shows live les weekends. Ce samedi 22 septembre 2018, c’est Moussa Aimé qui était à l’honneur et pour l’occasion il a concocté une programmation digne de son talent vocal et de la polyvalence artistique qu’on lui connait.
Officiellement clôturé hier avec la finale de la coupe de slam, les invités et la team d’organisation de la 4ème édition du festival international N’Djam s’enflamme en Slam se sont retrouvés le dimanche 29 octobre 2017 au Selesao Restaurant Lounge pour une dernière soirée spéciale “Slam & Eve”, concept mettant en scène les slameuses venues pour le festival.
En levée de rideau et pour la mise en condition, l’humoriste Ardo a installé de la bonne humeur avec des blagues préparés à sa sauce. On suivi les prestation d’Arnold le slameur venant de la RDC accompagné par Colby, et ensuite Melodji.
Épiphanie en ouverture de Slam & Eve
c’est Épiphanie, l’unique slameuse tchadienne qui a ouvert le bal avec un slam sur la poésie de la vie. Épiphanie est la seule tchadienne slameuse à ce jour. Sous le regard ébahi du public tchadien qui voit une jeune adolescente jouer avec les mots.
Meriem la slameuse franco-anglo-arabophone algérienne.
Meriem, la slameuse algérienne a opté pour du slam en arabe, avec quelques mélodies en incrustation. Elle a slamé un plaidoyer sur l’artiste, un hommage à sa mère etc. Même si la majorité du public n’y a rien compris. Les explications données à la fin de sa prestation ont suffi pour comprendre la profondeur de son slam.
Un instant de rap/slam avec Princesse Kadji la camerounaise
Princesse Kadji, chanteuse, rappeuse et slameuse venue du Garoua est venu casser l’ambiance de berceuse qui s’était installée depuis la prestation de Melodji avec trois titres de son répertoire très dynamique. D’abord le Titre “Hommage” qui avait déjà conquis le public au concert, ensuite le titre “Respecte moi ou tais-toi”.
Mariam la slameuse malienne à haut débit lyrical
La benjamine des slamazones, venue tout droit du Mali arrive sur scène dans une tenue splendide, rapide dans la prose, on n’avait du mal à imaginer un débit de mots aussi important sortir d’une adolescente. Le public était sous l’admiration du talent de la jeune malienne, par ailleurs championne nationale de slam au Mali.
Lydol la slameuse camerounaise en clôture.
Elle était surement la plus connue et la plus attendue des slamazones, Lydol une ravissante jeune dame que l’Afrique a pu découvrir lors de la première édition de l’Afrique a un incroyable talent. Elle est arrivée avec un slam plus posée, portée par une voix douce et un regard captivant. Au même titre que Mariam la malienne, le public est tombée sous le charme.
S’il est difficile de rapporter la quintessence d’une soirée de slam, il faut cependant dire que c’était une grande première pour la majorité des personnes qui ont fait le déplacement d’assister à ce type de soirée. Admiration, encouragement et fascination ont été les sentiments qui ont animé le public. De l’admiration pour des jeunes femmes qui osent, des encouragements pour que jamais elles ne baissent les bras.
La soirée s’est terminée d’abord avec des présents symboliques offerts par Big Joh à Epiphanie et à Croquemort, ensuite sur une longue litanie de remerciements de Croquemort à l’endroit de toutes les personnes qui ont participé, contribué activement à la réussite de cette édition de N’Djam s’enflamme en Slam. RDV est pris pour la coupe d’Afrique de slam au Tchad en 2018.
Cela faisait bien longtemps qu’on n’avait pas eu de nouveauté de la part de Lincy depuis son single « Mon mariage », un zouk qu’elle a livré à son retour de la compétition Airtel Trace Music Star il y’a trois ans.
Elle s’est ensuite présentée à la compétition The Voice Afrique francophone où elle n’est malheureusement pas allée plus loin que les auditions à l’aveugle. Mais cela n’enlève rien à l’immense talent qu’est Lincy.
Elle a prêté sa voix dans plusieurs collaboration avec plusieurs artistes dont bien sûr Waïti, Samouraï, et plus récemment sur l’album « on vient crier » du groupe Kombattants.
Alors qu’on ne s’y attendait, Lincy est annoncée à la soirée du festival Nirida Hip Hop 2018 et à la grande surprise de tous, elle nous livre durant la soirée en exclusivité son dernier tube « C’ pa du game ». Lyric, émotion sur scène et performance vocale son au rendez-vous. On retrouve Lincy qu’on a connu des 5ans plutôt avec son titre « L’impasse ».
Nous vous livrons ici en exclusivité une version plus soul dudit single qu’elle a fait en live lors de la soirée spéciale organisée par le Restaurant Selesao en l’honneur de l’équipe nationale tchadienne de basketball. Un vrai kiff, il n’y a rien à redire, Lincy est de retour.
Le Comité National Miss Tchad (CONAMIT) a animé un point de presse, le 05 septembre 2018, dans la salle de réunion de l’hôtel Radisson Blu, en prélude du grand événement miss Tchad 2019.
Depuis près de deux décennies, l’on assiste à l’élection de miss Tchad, un évènement vu sur le plan national et international. Mais après les couronnements de la plus belle fille du Tchad de 2017 et 2018, ce rendez-vous qui est pour les Tchadiens un moment important, surtout sur le plan culturel, n’a pas eu lieu. Ce retard est dû à la crise économique que traverse le pays, aux manques de financement et sponsors, etc. Pour répondre présent, et faire évoluer cet événement tant attendu par les amoureux de la culture, le Comité National Miss Tchad (CONAMIT), a fait appel à des compétences nouvelles pour offrir une qualité de prestation susceptible aux attentes du publique mais aussi des candidates, a déclaré Yousra Koulamallah, présidente du CONAMIT. Le CONAMIT est une structure indépendante et privé qui, aura désormais une lourde charge d’organiser « Miss Tchad ».
À l’instar des élections de « Miss Tchad » précédentes, le CONAMIT met l’accent sur cet événement, suivant un planning rigoureux élaboré sur une période d’au moins huit mois, excepté pour l’année 2019, en raison de la reconnaissance tardive de la nouvelle structure.
Selon la mission du comité d’organisation, son rôle c’est d’abord d’offrir au public tchadien, un événement de taille qui va faire la fierté du Tchad. Et aussi, de faire la promotion de la gente féminine, mais surtout, promouvoir la beauté de la femme tchadienne sur le plan national qu’international, a informé la présidente du CONAMIT.
« Le CONAMIT est une association, parce que nous ne travaillons pas seul car il englobe tout le monde. Nous avons besoin de la participation directe et active du public. Nous n’allons pas nous focaliser ici à N’Djamena mais nous allons travailler sur toute l’étendue du territoire. Il y aura la formation des candidates dans les régions du Tchad avant leur acheminement sur N’Djaména. Donc nous avons beaucoup de choses à faire et tout le monde peut mettre la main dans la pate car, l’événement de « Miss Tchad » nous concerne tous.», a souligné Yousra Koulamallah.
Il faut signaler que cette relance des activités en prélude de l’élection de « Miss Tchad » va désormais être la principale préoccupation pour tous les amoureux de la culturelle afin de mieux crédibiliser cet événement et lui donner la dimension tant attendue par les Tchadiens.
La Fondation Tony Elumelu (TEF), la plus importante organisation philanthropique d’Afrique axée sur l’entreprenariat, a annoncé la date du 25 octobre 2018 pour son Forum annuel sur l’entrepreneuriat.
Le plus grand rassemblement d’entrepreneurs de tout l’écosystème entrepreneurial réunira plus de 5 000 entrepreneurs, investisseurs mondiaux, dirigeants des secteurs public et privé africains et organisations de développement au Federal Palace Hotel, à Lagos. L’événement offre une occasion unique pour générer des idées, créer des réseaux et réunir les décideurs et le secteur privé dans un esprit de débat et d’interaction approfondis. La promotion 2018 du programme d’entrepreneuriat de la Fondation Tony Elumelu, ainsi que des mentors et des partenaires seront présents à l’événement qui marquera l’apothéose de leur programme de formation intensif de douze semaines.
Fidèle à la tradition de la Fondation qui consiste à rapprocher les politiciens de la nouvelle génération de jeunes femmes et hommes d’affaires qui façonnent l’Afrique – comme plus récemment avec le Président Emmanuel Macron de France – le Forum comportera une séance interactive avec le Président Uhuru Kenyatta du Kenya et le Président Nana Akufo-Addo du Ghana, séance qui sera animée par le Promoteur de TEF, Tony O. Elumelu
Le forum connaîtra également le lancement de TEFConnect, la plus grande plateforme numérique au monde destinée aux entrepreneurs africains et dédiée à la connexion entre les entrepreneurs africains et de l’écosystème de l’entrepreneuriat.
Le Promoteur de TEF, Tony O. Elumelu, a déclaré: “En seulement quatre ans, nous avons eu un impact direct sur 4 460 entrepreneurs et nous commençons à en voir les résultats: création d’emplois, effets positifs connexes, mais surtout la reconnaissance que le bien-être économique de l’Afrique est entre les mains des entrepreneurs: femmes et hommes, grands et petits – ils sont le moteur de la transformation de notre continent. Nous allons les défendre et les célébrer. Cette année, nous atteignons une échelle et un impact importants. Nous avons reçu plus de 150 000 candidatures en 2017, contre 20 000 en 2015. Nous en appelons désormais à la génération actuelle des Africains à succès et d’autres partenaires à collaborer avec nous pour voir comment nous pouvons tous créer davantage d’impact, transformer véritablement des millions de vies et augmenter le nombre d’histoires inspirantes que nous entendrons lors du rassemblement à Lagos”.
La Directrice Générale de TEF, Parminder Vir OBE, a déclaré: “Le Forum d’entreprenariat de TEF est le seul événement sur le continent à rassembler l’ensemble de l’écosystème de l’entrepreneuriat africain, démontrant notre engagement à capter tout le continuum – les entrepreneurs eux-mêmes, les gouvernements qui doivent créer un environnement propice, le capital, les conseils et, peut-être le plus important, l’accès et le réseautage”.
Inspirée par la philosophie économique de l’Africapitalisme de Tony Elumelu et sa vision consistant à institutionnaliser la chance et à démocratiser les opportunités pour une nouvelle génération d’entrepreneurs africains, la Fondation Tony Elumelu a mis en œuvre l’un des programmes d’entrepreneuriat les plus ambitieux au monde.
Le programme d’entreprenariat de la Fondation Tony Elumelu est un engagement de 100 millions de dollars sur 10 ans pour identifier, former, encadrer et financer 10 000 entrepreneurs africains. Son objectif est d’investir dans des entreprises qui créeront au moins 1 000 000 de nouveaux emplois et généreront annuellement au moins 10 milliards de dollars de revenus supplémentaires en Afrique. A sa 4ème édition, le programme d’entreprenariat de TEF a permis à 4 460 entrepreneurs de réaliser un investissement total de 20 millions de dollars, dont 4 000 directement financés par la Fondation, tandis que les 460 restants l’ont été par les partenaires de la Fondation
Comme une justification de l’absence surement remarquée de mes dictées depuis un certain temps, je viens vous présenter la raison fondamentale. Il était question pour moi de finaliser le projet saomagazine.com, en gestation depuis deux ans et dont les contractions devenaient de plus en plus insistantes. En fait au fil du temps et au contact de certaines réalités propres au Tchad, le projet a évolué, a muté, à même changer de sexe par moment pour à la fin donner naissance à une entité androgyne, à cheval entre l’idée de départ et celle d’arrivée.
Saomagazine, un magazine plutôt qu’un portail culturel
Au départ, nous voulions d’un portail culturel, avec un large éventail de ressources et de services accessibles aux acteurs culturels tchadiens qui leur seraient utiles et bénéfiques. Seulement voilà, le portail aurait nécessité préalablement un énorme travail de collecte de données que nous avons commencé bien sûr. Mais, comment faire lorsque 75% des données collectées ne sont que de source orale ? Aucun support physique n’existant pour être numérisé ? Telle est la première équation compliquée qui s’est imposée à nous.
En plus de cela, un portail culturel est avant tout un espace communautaire, où toute une communauté s’implique pour renflouer le portail d’informations utiles. Ce qui implique l’implication des acteurs culturels à s’enregistrer sur le portail, à créer des espaces personnalisés et aussi les alimenter, une tâche à laquelle ils ne sont pas prêts à consacrer du temps ici au Tchad.
Déjà, peu d’entre eux trouvent le temps pour simplement alimenter un compte Facebook, comment pourront-ils alimenter un portail culturel ? Disposons-nous (la team saomagazine) des ressources nécessaires pour parcourir les 1,284 million km² du Tchad pour collecter les données du patrimoine culturel tchadien ? Le temps nous le dira.
Saomagazine.com est un point de départ, une éprouvette de la culture tchadienne.
C’est donc armé de beaucoup de volonté et riche des expériences passées que nous avons décidé de mettre la culture tchadienne dans une éprouvette du laboratoire numérique et digital. Il faut commencer, oui il faut bien commencer à un moment, et c’est ce que nous avons décidé de faire. En exploitant les données passées que nous disposons chacun dans nos bibliothèques numériques et en continuant de récolter des données du présent, en se préparant pour celles futures. Nous maximisons sur les volontés qui se manifestent, nous suscitons la curiosité des artistes, nous les incitons à se débarrasser de ses vieilles habitudes à la peau très dure afin de nous donner matière à promouvoir, à pérenniser et à vulgariser.
Saomagazine.com fait et fera son chemin loin des actualités politico-religieuses.
Saomagazine.com ne traite ni de politique, ni de religion. Nous pensons qu’il existe à ce jour suffisamment de sites internet qui traitent à longueur de journée, chacun selon ses accointances de ses sujets. Il existait un vide dans le traitement et la vulgarisation de la culture et de l’art tchadien à l’échelle de tout un site internet qui y est totalement et exclusivement consacré. La nature ayant horreur du vide, voici donc saomagazine.com qui se positionne.
Cultiver le monde sur le Tchad, cultiver le Tchad sur le monde, telle est notre mission
Je ne cesserai jamais de le répéter, la culture est le premier levier de développement d’une société. La culture est la porte d’entrée d’un pays, le miroir via lequel autrui nous regarde et nous apprécie. En l’absence de culture, de culture propre à notre identité, on se perd dans les influences culturelles venues d’ailleurs, qui se bousculent à nos portes à travers l’internet et la télévision.
Nous allons aussi présenter notre culture au monde, afin qu’il sache que le sao n’est pas seulement le guerrier de l’Afrique, mais aussi un homme de culture. La tâche ne sera pas facile tout simplement déjà à cause d’1Go d’internet qui coute 12 000 FCFA (pour nous qui parions beaucoup sur du contenu vidéo) et ensuite parce qu’il faut bousculer les artistes dans leurs habitudes. Mais nous sommes confiants. visitez www.saomagazine.com et rendez-vous aussi sur les comptes Facebook, Twitter,Instagram et Youtube et découvrez un autre Tchad.
Nous sommes le 11 août, jour de fête de l’indépendance et pour l’occasion, nous avons décidé de vous présenter les clips vidéo qui présentent le Tchad que beaucoup ne connaissent pas.
c’est parti pour notre petite voyage musicale
Danapih & Prince Dee – Tchad béni
https://www.youtube.com/watch?v=q-4KULiIzpM
la collaboration de Danapih et Prince Dee est un véritable hymne tchadien qui vante les ressources dont disposent le Tchad même si c’est pas assez imagé dans le clip mais les paroles suffisent.
2. Cidson Alguewi – Color of Tchad
https://www.youtube.com/watch?v=Bab0FxE6UjE
Cidson dans ce titre chante la diversité de la culture tchadienne, il chante même plusieurs dialectes sur ce titre. Une chanson excellente et rassembleuse qui fait danser le Tchad du nord au sud. Le clip est signé Seif Abdelkerim (Motion Picture)
3. Anonyme – Ma ville
https://www.youtube.com/watch?v=mmrBlxownm8
Le titre « ma ville » du rappeur Anonyme est l’une des meilleures cartes postales de la ville de N’Djaména. Issu de son album « Chroniques de terres arides », c’est une véritable balade dans la ville de N’Djaména. Le clip est signé Shamack Allahramadji.
4. Mawndoé – Mara Zene
https://www.youtube.com/watch?v=VzONohoh2ic
Issu de l’album « Ky Dan C », le clip du titre Mara Zene a été réalisé par Serial Kill de Agence Light de la Côte d’Ivoire, la qualité des prises de vues et aussi la présence du célèbre tchadien Youssouf Djaoro suffisent à faire du clip de Mawndoé une carte postale tchadienne.
5. D6bel – Zoumbete
https://www.youtube.com/watch?v=J6ZNADOz2Rc
Le titre et le rythme seulement du morceau du trio D6bel suffisent à être dans cette sélection. Le groupe lançait alors le single et la danse Zoumbete (la danse de la femme qui puise de l’eau dans un puit). Le clip est l’oeuvre de Dominique Messende (Mesco) et Gaby Kada (Bokal) tourné entre N’djaména, Bongor, Moundo, Abéché etc. C’est sans doute à ce jour le clip ayant été dans le plus grand nombre de villes tchadiennes.
6. Ray’s Kim – Clandoman
https://www.youtube.com/watch?v=mi-mYq3z-WY
Comme la plupart des grandes villes africaines d’Afrique francophone, il y’a les moto taximen communément appelés clandoman. Le Bunda Boss Ray’s Kim a pensé à eux dans ce titre issu de son album « Bunda » sorti en 2016. Le clip est signé African Kings d’Akabit.
7. Daisson – Fille de Taxi
https://www.youtube.com/watch?v=qGosyFwm3qo
Sorti en 2013, le titre du classique « fille de taxi » du chanteur RnB Daisson est une réalisation du jeune Aboubar Kofia. Surement la première véritable balade en taxi dans la ville de N’Djaména, 4 ans plus tôt que celui d’Anonyme dans « ma ville ». La qualité est au rendez-vous.