Les lauréats du concours de dictée organisé par ASEAT sont primés

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Le samedi 04 août 2018 s’est tenue dans la salle multimédia du CEFOD la cérémonie de remise solennelle des prix aux concours de dictée organisée par l’Association des Écrivains et Auteurs d’Expression Française du Tchad (ASEAT).

l’ASEAT a organisé un concours de dictée ouvert aux élèves de l’enseignement général du CM2 à la 3ème pour la 1ère catégorie et du second cycle pour la 2ème catégorie. Les candidats répartis dans six (06) salles de classes ont composé la dictée le samedi 28 juillet 2018 au lycée le Zénith de Chagoua de 9 h à 10h. Deux textes des écrivains tchadiens ont été proposés. À la 1ère catégorie, il a été proposé un extrait du livre de Baba Moustapha singulièrement son roman publié à titre posthume, « Le souffle l’harmattan ». Le deuxième texte choisi pour la 2ème catégorie, c’est-à-dire aux candidats des 2ndes, 1ères et terminales est celui du Docteur Mouimou Djékoré, extrait de son roman inscrit au programme des lycées du Tchad : « Le candidat au paradis refoulé » paru aux éditions l’Harmattan en 2005. Aperçu du public et des lauréats ©MCC 252 candidats ont ainsi régulièrement pris par à ce concours venant de  84 établissements scolaires de N’Djaména ; l’on note la présence des lycées ou collèges des provinces tels  que Abéché,  Bénoye, Laï, Moundou, Bébédjia ; les élèves des lycées techniques commerciales et même industrielles se sont inscrits à ce concours de dictée. Sitôt après l’épreuve de dictée à proprement parler, le jury, composé d’hommes de lettres et profs de français, a procédé à la correction des copies. Après avoir corrigé, le dépouillement, la saisie et le classement  des notes      a donné : sur 252 copies, 75 candidats ont eu la note  zéro (00) sur 20, soit 29,76% des candidats. Toutes les 20  premières meilleures notes ont été sélectionnées. Un procès-verbal a été dressé et signé des membres du jury  qui ont travaillé dans l’équité et la transparence. La salle était archicomble (il n’y avait plus de places assises alors que la salle a une capacité réelle de 300 places). Trois temps forts ont marqué la cérémonie : d’abord la prestation théâtrale et musicale des artistes (N2A, Razolo et Djigri Par Terre), puis la parole a été donnée  à quelques partenaires  dont UBA  visible dans la salle avec  une forte équipe,  avec à sa tête  Claudine Ngangmi, qui a présenté la banque et ses nouveaux produits (Léo et 919) ; des ouvertures des comptes gratuits ont été faites aux participants séance tenante. Lauréat recevant de son prix ©MCC Ensuite, le président du jury et par ailleurs responsable de l’ASEAT, Sosthène Mbernodji a prononcé son discours de circonstance (voir copie).  Puis est venu le moment tant attendu de la remise des prix. Quarante-deux (42) élèves  ont été primés : 20 élèves du 1er cycle et 20 du second cycle.  Deux (02)  prix d’encouragement ont été décernés  aux élèves de CM2 qui ont ravi la vedette. Le nombre de filles primées représente 25 %, ce qui est à encourager. Les premiers lauréats ont reçu des gadgets à l’effigie de cette société. Il faut noter que cette cérémonie de remise des prix a vu la participation de nombreux invités dont des chefs d’établissements, des parents d’élèves, des avocats et hommes de culture. Huit(09) organes de presse ont assuré la couverture médiatique de l’événement : RNT, FM liberté, Arc-en-Ciel, Tchad-Info.com., radio Oxygène, Ngato FM, Le Progrès, Eclairages et Espace Culture. Les récipiendaires et bien d’autres élèves ont exprimé leur satisfaction à la fin de la cérémonie aux médias qui les ont interrogés. Nous comptons réitérer cette activité l’année prochaine avec beaucoup plus d’éclats et de solennité.

Vernissage de l’exposition « Vivre sous contraintes » à l’Institut Français du Tchad.

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Le mercredi 25 octobre 2017 a eu lieu le vernissage de l’exposition “Vivre sous contraintes s’est tenu dans l’espace réservé à cet effet à l’Institut Français du Tchad (IFT).

Il s’agit en fait d’une exposition qui est l”aboutissement du programme culturel de la conférence finale du projet Se connecter en temps de contrainte (CTD). menée par Salma Khalil et Cathérine Wilson, “Vivre sous contraintes” est une approche qui fusionne l’art et l’académie, en brisant la barrière entre ces deux disciplines. Sur les murs de l’IFT, les oeuvres de six artistes d’horizons divers et aux approches distinctes. Salma Khalil, artiste tchadienne pluridisciplinaire avec le projet Connectés, une série de photographies sur la contrainte tchadienne liée au téléphone. Le Bédéiste Chrisly du Tchad, dessinateur et cartooniste autodidacte avec “le pouvoir de l’enfance”Sapin Makengele artiste peintre du Congo Kinshasa qui a réalisé une série de toiles intitulée ‘l’âge de Lumumba”. Un autre Bédéiste du nom de Didier Kassaï de la RCA avec des dessins extraits de son projet “Tempête sur Bangui” qui relate un peu le quotidien des habitants de la RCA vivant sous la contrainte de la crise. On retrouvait aussi quelques clichés de la doctorante hollandaise Inge Ligtvoet du projet CTD, qui a exposé 4 clichés sur une famille nigériane vivant sous la contrainte de la précarité. Un projet intitulé “Rêves confinés”. Une vidéo aussi en guise d’oeuvre exposée du co-fondateur de Voice4Thought (V4T) M. Sjoerd Sijsma, une oeuvre vidéographique intitulée “L’art et la science sont les mères de la résistance”.Chacun des artistes a eu quelques minutes pour s’adresser solennellement au public qui s’est déplacé pour la circonstance. Chacun a tenu à exprimer leur gratitude au public, aux organisateurs du festival international N’Djam s’enflamme en Slam, et bien sûr à l’IFT qui leur a chaleureusement ouvert ses portes pour accueillir cette exposition. Les échanges entre les artistes et les visiteurs se sont poursuivis devant les oeuvres respectives de chacun qu’il essayait à chaque fois de répondre aux questions. Le public qui a fait le déplacement a eu l’occasion d’échanger plus longuement avec les artistes exposés sur chacun leurs œuvres, dans une ambiance conviviale, agrémenté par quelques airs de musique en acoustique. les organisateurs et les artistes ayant participé à ce projet pluridisciplinaire et cosmopolite se sont dits très satisfait de l’engouement du public à visiter et à comprendre leur travail. les œuvres resteront exposées dans le hall de l’IFT et peuvent donc encore être visitées à tout moment. Ce vernissage est une activité périphérique du Festival International N’Djam s’enflamme en Slam qui continue ce soir avec le concert qui réunira sur la scène Sultan, Imaam T mais aussi Bulldozer, N2A, Willymac, Crazy Missy et Criss John.