Consultation des acteurs du cinéma en vue de l’élaboration d’un Code du cinéma tchadien

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Le ministère du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat en partenariat avec le bureau régional de l’Unesco pour l’Afrique Centrale lance les activités de la consultation nationale du cinéma tchadien pour l’élaboration d’un code du cinéma tchadien à la maison de la Culture Baba Moustapha.

Ce mercredi 23 avril à la maison de la culture Baba Moustapha, le Secrétaire Général du Ministère du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat Abdoulaye Souleyman Ousman Babalé a ouvert les assises de la consultation nationale pour l’élaboration du code du cinéma tchadien devant les créateurs de contenus et scénaristes tchadiens de la nouvelle génération, les acteurs et actrices et les cinéastes reconnu tel que Haikal Zakaria(Al-Kanto), Youssouf Djaoro, André Dionlar, Richardon et Serge Coelo qui est le consultant national de ces travaux qui prendront plusieurs semaines.

M. Abdoulaye Souleyman Ousman Babalé SG du Ministère du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat © Saomag.com

Ce projet du code du cinéma tchadien est un projet qui a attiré l’attention des bailleurs et a été retenu parmi huit autres pays. Le Tchad est le seul pays de l’Afrique Centrale qui bénéficie de l’assistance de l’union européenne.  Le projet d’élaboration de ce code n’est que l’aboutissement de ces longs moments de travail avec le bureau régional de l’Unesco avec lequel nous avons commencé à travailler sur ce projet depuis longtemps.

En tant qu’acteur du cinéma tchadien, je me réjouis de voir que ce projet arrive à ce point parce que pour moi c’est un levier de diversification économique dans l’art affirme le Secrétaire Général. Dans sa prise de parole, le consultant national Serge Coelo se dit heureux de voir que le Tchad se positionne aujourd’hui parmi les premiers en Afrique centrale à s’y mettre et souhaite que ces moments puissent aboutir à un résultat qui fera du bien au cinéma tchadien.

Aperçu des travaux de consultation des acteurs du cinéma tchadien © saomag.com

Le représentant du bureau régional de l’Unesco Afrique Centrale, M. Dodé Houéhounha se dit content déjà de voir que la salle est presque pleine des jeunes et ancien acteur et passionnée du septième art, il insiste en disant que ce projet du code du cinéma tchadien est une forme de matérialisation de ces processus repartis dans la politique culturelle de la déclaration du mondialcult.

Cette consultation qui prendra entre 18 et 24 mois permettra au cinéma tchadien d’avoir un code du cinéma avec ces objectifs de mettre en valeur le cinéma tchadien et ses acteurs dans le secteur économique.

L’association Sakhafa promeut l’art-thérapie via une exposition

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Le samedi 05 avril 2025, s’est tenu le vernissage de l’exposition de l’Alliance Culturelle des Artistes Plasticiens Sakhafa au Radisson Blu Hôtel de N’Djaména. Une cérémonie relevée qui a vu la participation d’un impressionnant parterre d’invités, de la presse locale, de plusieurs autorités publiques et des partenaires au projet porté par l’association Sakhafa.

L’artiste Kirdassi de l’Association Sakhafa, prise de parole lors du vernissage © saomag.com

L’exposition organisée par l’association Sakhafa réunit les oeuvres des artistes de l’association dont Djam’B, Chedey, Tidjiani et Kirdassi. A ces oeuvres s’ajoutent ceux réalisées par des enfants issus de couches défavorisées et sujets à des divers handicaps. Ces enfants ont été encadrés par les artistes de l’association à travers des ateliers d’Art-thérapie. Comme l’a rappelé l’artiste Kirdassi lors de sa prise de parole durant la cérémonie de vernissage, le but est d’aider les enfants à surmonter leur handicap à travers l’expression artistique.

M. Abakar Rozzi, Ministre de la Culture lors de sa prise de parole © saomag.com

Les différents partenaires qui ont apporté leur support à cette initiative ont exprimé leur satisfaction quant au travail accompli par l’Association Sakhafa depuis quelques années. M. Abakar Rozzi, Ministre du Développement Touristique, de la Culture et l’Artisanat a réitéré l’engament de son ministère à accompagner toutes les initiatives créatives qui apportent une plus value à la culture. Il a particulièrement salué l’initiative de l’Association Sakhafa d’accompagner les enfants dans leur expression et leur exploration de l’art plastique.

L’exposition est disponible dans le grand hall du Radisson Blu Hôtel de N’Djaména du 05 au 09 avril 2025.

BNA annonce Tourasna Classroom et Tourasna Europe Tour pour cette année 2025

C’est par une conférence de presse tenu ce matin au sein de la médiathèque éphémère de l’Institut Français que l’équipe de Boostons Nos Artistes ‘’BNA’’ a annoncé le lancement de ses deux nouveaux projets culturels.

BNA, c’est ce groupe des jeunes engagés dans la promotion de la culture Tchadienne depuis quelques années continue à créer des opportunités pour permettre à l’art du Tchad de faire un pas de plus. Concert géant, Festival et tournée sont déjà des réalisations très remarquées dans le sillage culturel du Tchad. Aujourd’hui, Boostons Nos Artistes ‘’BNA’’ veut mettre en place deux projets qui vont non seulement donner un espace aux artistes pour exprimer leurs talents mais aussi créer une plateforme de rencontre et de formation qui va former et apprendre aux jeunes surtout les filles du milieu culturel l’entreprenariat culture grâce à ce projet ‘’Class Room’’.

En effet, Class Room selon les promoteurs du projet est une plateforme qui se veut d’outiller les acteurs culturels dans les métiers autour de l’art et les activités connexes pour réussir à faire un spectacle. Ce projet veut former 50 femmes dans le milieu dans la rédaction et la réalisation des projets culturels, la gestion des spectacles, etc. Cette formation est prévue en deux phases dont une théorie en premier qui va commencer au cours de ce mois et une phase pratique.

Le comité d’organisation du Tourasna Classroom en conférence de presse à l’IFT © Saomag.com

Après avoir organisé le festival Tourasana, BNA veut exporter l’art du Tchad à l’étranger grâce à Tourasna Europe Tour, ce dernier est une tournée avec 19 artistes sélectionnés en Europe pour des résidences, rencontres, performances et spectacles. Cette tournée prévue pour le mois d’Aout est selon Alida Ndoudjalar une occasion pour les artistes de se frotter aux autres, de prendre des contacts des organisateurs des spectacles et voir comment vendre leurs art. Cette tournée va débuter à Berlin en Allemagne avec la possibilité de circuler dans au moins 5 autres pays.

BNA, affirme que la réalisation de ces projets est grâce ses deux partenaires dont la GIZ et l’Institut Français du Tchad. Boostons Nos Artiste reste de même à toutes sortes de partenariat pouvant les aider à atteindre à 100% leur objectifs. Le public intéressé par le monde de la culture et désirant apprendre dans Class Room sont conviés à voir les modalités sur leurs plateformes en ligne.

Baby Kitos à l’IFT, un baptême de feu réussi

Après plusieurs années loin des projecteurs, Baby Kitos fait enfin son premier spectacle à l’Institut Français du Tchad le vendredi dernier. Considéré un peu comme le « Bercy » des artistes au Tchad, le grand podium de l’Institut Français du Tchad reste le sommet et l’espace de scène de référence et considérer tant par les acteurs culturels que les mélomanes. Plusieurs artistes locaux qui souhaitent se frotter au niveau des artistes de l’étranger en termes de prestation scénique et de gestion de scène viennent s’y essayer.

Qui est baby Kitos ?

Baby Kitos commence sa carrière dans les années 2000 comme Rappeur et danseur avec le groupe TUSEME du lycée Félix Eboué avant de rejoindre en 2004 le clan Akwane avec lequel il enregistre ensemble quatre titres qui le ramène chez la Chanteuse Yasmine Abdallah pour le chœur et la danse. C’est en 2014 qu’il décide de changer de fusil d’épaule pour faire la world music. Il sait mélanger les rythmes du terroir avec les instruments modernes et vont en harmonie avec les thèmes qu’il chante.

Entre le Dallah, le Saï, et le Samagoï, il chante le quotidien et la situation de la femme tchadienne dans la société et son public ne reste pas indifférent à ses chansons. Le lauréat de la catégorie jeune talent de N’djam VI 2018 a mis sur le marché de la musique tchadienne deux albums et plusieurs singles.

L’artiste Juste corps en prestation au concert de Baby Kitos © Saomag.com

Le premier concert de Baby Kitos commence déjà par un artiste pas connu du public de l’Institut Français, JUSTE CORPS qui fait de la musique traditionnelle du sud du Tchad, de l’accoutrement à la danse, l’artiste a fait bonne impression devant un public qui ne s’attendait pas peu juste avant que Rolenzo, un habitué de cette scène ne monte pour enjoliver la soirée avant que l’artiste programmé ne viennent se donner à son baptême de feu.

On remarque déjà dans ce concert que le public habituel de L’IFT, n’est pas présent. L’artiste plus connu et joué dans les maquis et radio dans les quartiers de la ville et aussi dans des événements à thème a su ramener son public pour son premier spectacle à l’institut. Un public venu pour son concert, a occupé les places assises convenablement et n’a pas eu besoin qu’on leur demande d’ovationner à la fin de chaque chanson.

Baby Kitos en prestation à l’IFT © Saomag.com

Attentionné et vibrant sous les différents rythmes qu’a proposé l’artiste et dont la plupart des chansons sont connus pas ce public, on va remarquer même quelques-uns s’inviter sur ce podium pour esquisser quelques pas avec les danseuses de l’artiste. Entre le Samagoï, le Sai, la rumba et le Dallah, Baby Kitos a fait un spectacle a apprécié tant dans l’harmonie avec ses musicien et les techniciens et aussi la communication avec son public qui le suivait avec beaucoup d’admiration. Ce jeune, calme et travailleur est une étoile montante qui va laisser des traces dans ce show-biz tchadien.

La Messe du Hip-Hop : Tchobpa le Myth veut donner au Hip-hop Tchadien la place qu’il mérite

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Le Rappeur Tchobpa le Myth a tenu une conférence de presse ce matin à la salle de la médiathèque éphémère de l’Institut Français du Tchad à l’Espace Talino Manu pour annoncer son concert prévu ce vendredi à l’Ift et son Festival qu’il prévoit pour le 23 avril.

Tchobpa le Myth s’est tenu devant la presse pour parler de la messe du hip-hop qu’il prévoit ce vendredi 04 avril. En effet, le jeune rappeur et ses amis ; Black Ten et Clan Mati Walif  prévoient un festival d’ici fin avril. Ce festival dénommé « La Messe du Hip-Hop » est l’occasion selon Tchobpa de donner de l’espace rien qu’au Hip-hop dans toute sa grandeur. Pour lui, malgré la multitude des festivals urbains, le hip-hop dans toute sa grandeur n’a jamais reçu les honneurs qu’il mérite.

Le rappeur Tchobpa Le Myth en conférence de presse © Saomag.com

La messe du Hip-hop vient donner au hip-hop tchadien ses lettres de noblesse. Durant ce festival, il est prévu des conférence-débats sur l’identité d’un hip-hopeur et son rôle pour la culture. Il affirme que la culture hip-hop est aussi développer au Tchad comme ailleurs. En collaboration avec ses devanciers tels que : Piff Pikini, et le Toumaï Rap, Tchobpa veut unir les rappeurs de la place afin de proposer des scènes qui marqueront le showbiz tchadien par son originalité.  Ce vendredi, il invite les amoureux du vrai hip-hop à venir découvrir le hip-hop dans son immensité en prélude du festival

Habitué à surprendre son public par ces scénarios lors de ses shows, Tchobpa le Myth promet un concert diffèrent ce vendredi 04 avril dans le grand jardin de l’Institut Français du Tchad à partir de 19h30. Ce concert qui annonce son festival ‘’La messe du Hip-hop’’ verra la participation des plusieurs rappeurs de l’ancienne comme de la nouvelle génération.

Mawndoé invite à faire tomber les masques

Lorsqu’un artiste atteint la plénitude, son art se bonifie, parce qu’il a dépassé d’une certaine façon les besoins primaires qui peuvent entraver son expression artistique. Mawndoé nous montre avec le temps que l’accomplissement social est un essentiel dans le perfectionnement de l’expression artistique.

Quel artiste pourrait nier que sa condition sociale influe sur son expression artistique ? Lorsqu’un artiste crève la dalle, il est incandescent, poussé par l’envie de sortir de sa situation de précarité avec pour seul moyen son art, il va donner le meilleur de lui-même. Nous avons connu beaucoup qui ont été la meilleure version d’eux quand il était indigent.

Le plus souvent, une fois que l’artiste sort de l’indigence et atteint un « minimum » de quiétude sociale, la plupart deviennent paresseux, négligeant à la limite leur art, oubliant que c’est à cet art qu’ils doivent le fait de pouvoir dormir sereinement et de manger à satiété désormais.

Bref, Mawndoé Célestin fait partie de cette rare catégorie d’artiste qui, une fois socialement accompli, ils peuvent se laisser à leur créativité au maximum. Dans cette exploration philosophico-artistique, il nous a sorti le titre « Les Masques ». Un voyage audiovisuelle chargé de messages et de symboliques qui nous invite à nous interroger sur nous-mêmes. Sommes-nous encore nous-mêmes ? Sommes-nous authentiques ? Ne sommes-nous pas que masques ?

À quoi servent les masques ?
Le masque est protecteur: Comme un vêtement, il protège notre intimité, notre véritable moi, que l’on refuse d’exposer à tout le monde. L’on se refuse de montrer tel que nous sommes, de peur d’être vulnérable, de paraitre faible, dans une société où les réseaux sociaux dictent leurs lois, où le paraitre prime sur l’être.
Le masque est artifice: un maquillage que l’on s’impose pour paraitre vrai auprès de tout le monde, oubliant que l’unanimité n’est pas de ce monde. Paradoxe ultime, on se couvre de faussetés, d’artifices pour paraitre vrai. Comment arrivons-nous à magnifier le faux au détriment de l’original, de l’authenticité, du vrai ?

Quand tombent les masques…
Les artifices sont éphémères, comme une publication sur notre timeline, elles passent, s’estompent, s’oublient. Pouvons-nous échapper à notre véritable nature ? Nous pouvons abuser d’artifices, de subterfuges, mais la nature ne triomphe-t-elle pas toujours ? Quand tombe le masque, quand la magie se dissipe, quand la glace se brise que se passe-t-il ?
Lorsqu’on s’accomplit, lorsqu’on s’auto-détermine, lorsqu’on ne se laisse pas définir, bref, lorsqu’on est en paix avec soi-même… 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭… Ils ne sont plus qu’une parure occasionnelle derrière lesquels nous ne sommes finalement plus qu’un parmi d’autres, quel que soit qui nous sommes, quel que soit notre genre, notre rang social, tout cela ne compte plus. Nous ne sommes plus que 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐚𝐧𝐬𝐞 au son des tam-tams.

La 2ème édition de Tchad en Scène est annoncée

L’association culturelle Miti Nga incubator, annonce la tenue de la seconde édition de Tchad en scène qui a pour thème : L’art, un miroir socioculturel qui va se tenir du 07 au 11 avril 2025 entre l’Espace culturel Talino Manu et à l’Institut Français du Tchad.

C’est lors d’un point de presse ce matin, que l’association culturelle Miti Nga informe le public  que la seconde édition de Tchad en scène pour ce mois d’avril. L’administrateur de l’association, Neldé Kevin dans ses propos informe qu’il est prévu six ateliers de formation, trois conférence et deux compétitions dont l’une en photographie et l’autre en humour et pour finir avec un concert de restitution qui verra sur scène les lauréats de l’édition précédente dont Queena, Walbio et Mercure.

L’association Miti Nga en conférence de presse © saomag.com

L’association Miti Nga, plateforme d’accompagnement et de développement culturel veut à travers cette activité renforcer la cohésion sociale et promouvoir la diversité culturelle. Aujourd’hui avec son partenaire habituel, l’Institut Français du Tchad et la Coopération Suisse, l’association s’engage à tenir une seconde édition et s’ouvre à tout sponsor qui souhaite appuyer cette activité.

Le projet Tchad en scène se veut être une plateforme de réflexion et de structuration pour une meilleure coordination de l’industrie culturelle du Tchad. Les inscriptions pour prendre part aux formations se font en ligne grâce au lien disponible sur les pages de ladite activité.

Dilson en concert le 29 mars en prélude à la sortie de son 4ème album

Le jeudi 27 mars 2025, l’artiste Dilson a convié les médias à une conférence annonçant la tenue de son concert prévu pour ce samedi 29 mars 2025 au sein des établissements Pili-pili de Ndjamena.

En prélude au lancement de son quatrième album « Dernière Charge », Issa Ngarnaman alias Dilson s’est entretenu avec les journalistes afin de présenter ce dernier album et la stratégie qui accompagne ce projet. Après trois albums déjà sur le marché de la musique Tchadienne, l’artiste Dilson, se lance sur un quatrième projet nommé Dernière charge qui pour lui est un album qui doit le propulser à un autre niveau.

L’album qui a été réalisé au Congo Brazzaville, lors de son séjour pour un festival à Pointe-Noire compte dix titres. Un mélange de mélodies et de rythmes variés entre la rumba, le dala, le Saï et pleins d’autres rythmes du terroir et avec des thèmes variés sur la vie en société et la vie conjugale. Son manager Tarinan, dans ses propos informe que jusqu’ici l’artiste évolue en autoproduction. Aujourd’hui mon artiste vie de son art et il n’a pas d’autres sources de revenu autre que la musique hormis les bienfaiteurs qui le soutiennent. L’album est en distribution sous Keyzit, et est disponible sur toutes les plateformes en ligne.

L’artiste Dilson en conférence de presse © Saomag.com

L’artiste a profité pour dire un mot sur les difficultés d’être artiste au Tchad où le ministère de tutelle ne met pas en place des structures leur permettant de promouvoir la musique sur le territoire tchadien. Il souligne également que les conditions de vie ne sont pas réunies, pour permettre de garder un mythe de l’artiste.  Dilson et son équipe promettent au public un spectacle de dimension ce samedi 29 au restaurant Pili-Pili.

Black Mind Musik lance le projet « Informatique musical pour tous »

BLACK MIND MUSIK a tenu un point de presse le mardi 25 février dans ses locaux pour présenter son projet « Informatique musicale pour tous », avec ses partenaires ; la GIZ, La Coopération Suisse et l’Institut Français du Tchad.

Ce devant quelques un nombre de medias bien sélectionnés que le promoteur du studio BLACK MIND MUSIK, DAX à la Prod et ses collaborateurs ont présentés ce projet de formation en Informatique Musicale a pour objectifs de relever le défi du genre dans la chaine musicale et par ailleurs être la force d’encouragement inclusif des jeunes tchadiens, passionnés par la musique, à s’approprier leur environnement créatif et à développer leur plein potentiel.

L’informatique musicale, est une initiative qui vise à utiliser les outils technologiques pour créer, éditer et produire de la musique de qualité professionnelle. La réalisation de cette initiative est l’un des canaux potentiels pour prévenir les crises qui sévissent dans notre pays Car, la musique favorise la compréhension mutuelle et la tolérance. Elle rassemble des communautés diverses, renforçant ainsi la cohésion sociale. La mise en œuvre de ce projet permettra d’explorer de nouvelles formes d’expression artistiques et de diffuser des messages de la cohabitation pacifique.

Le chef de projet, XAVIER BAOUNDOH alias DAX A LA PROD, dans ses propos affirme que ce projet doit permettre à six jeunes filles et quatre jeunes garçons tchadiens d’être outillés afin de créer, produire et évoluer dans l’univers musical.

L’équipe Black Mind Musik © Saomag.com

Conférence de presse : RAY’S KIM EDM le retour du Bunda Boss après deux ans de trêve

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Le 13 février 2025, dans l’enceinte de la médiathèque de l’Espace Talino Manu, les médias étaient conviés à la conférence de presse organisé par son équipe pour annoncer son spectacle prévu le 29 mars et la sortie de son nouvel album confirmant le retour sur la scène musicale tchadienne de l’artiste Ray’sKim.

Après deux ans de recul et de silence, Ray’s Kim reprend sa présence dans la sphère musicale tchadienne depuis quelques semaines déjà en sortant deux clips ; BABA et YAHYA DOUNIA disponible sur YouTube, ce jeudi, il s’est présenté à la presse pour confirmer son retour bien attendu par ses mélomanes qui en avait déjà marre de son silence.

Ray’s Kim ED lors de la conférence de presse © Saomag.com

Prenant la parole ce jeudi devant la presse, Ray’s Kim rassure son public qu’il n’a pas abandonné le micro ni la scène, il continue la lutte avec sur scène mais il a eu deux ans de silence pour gérer les affaires personnelle, il dit qu’il n’était pas sur scène mais n’a jamais abandonné le micro, ce qui fait que son retour annonce aussi un album qu’il a travaillé durant ces deux années. Dans ses propos il affirme aussi qu’il reste fidèle à ses engagements et ne fléchit pas, sa lutte pour que la jeunesse occupe la place qu’il faut continue et de même pour la place de l’art.

Selon lui, l’art tchadien n’évolue pas parce que nous ne le portons pas avec le cœur, les bienfaiteurs et les mécènes choisissent ceux qui acceptent de se plier à leurs supplices. Ces propos qui ont suscité une série des questions autour, Ray’s Kim a rassuré l’audience que son concert au stade de Paris Congo aura lieu avec ou sans sponsor.

L’artiste Ray’s Kim EDM a aussi insisté sur le fait de se soutenir entre artiste afin de pousser le mouvement au niveau qu’il faut. Convaincu que personne (mécènes, Etat, sponsor etc.) ne peut aider l’art à aller de l’avant, il encourage les artistes à être soudé afin qu’un jour l’art et la culture tchadienne soit représenter valablement.

La billetterie déjà ouverte et les contacts pour s’en procurer sont sur ses pages officielles mais en attendant le concert du 29 mars 2025, l’artiste et son équipe promettent au public d’autres nouvelles sorties.