L’Association Charity officiellement lancée

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C’est face aux médias à travers une conférence de presse, ce vendredi 16 juillet 2021, à l’hôtel Persévérance que l’Association CHARITY a officiellement lancé ses activités. CHARITY est une association civile, à but non lucratif, apolitique et non confessionnelle qui entend Œuvrer dans l’action sociale. Crée en janvier 2019 et enregistré le 11 novembre 2020, elle a eu l’autorisation de fonctionner le 30 novembre 2020. La jeune association a pour objectifs assister les couches défavorisées, organiser des événements caritatifs au profit des personnes vulnérables tels que les veuves, les orphelins ainsi que les personnes de troisième âge, créer et promouvoir des projets culturels où les bénéfices seront reversés aux personnes nécessiteuses en nature ou matérialisées et encourager l’entrepreunariat féminin. CHARITY est ouvert à tous, peuvent adhérer et acquérir le statut de membre, tout individu sans considération de genre, de nationalité, de confession religieuse et politique jouissant de ses droits civiques, épousant les idéaux de l’association et susceptible d’apporter des idées constructives et novatrices, nécessaires à son épanouissement a soulignée dans son intervention la Chargée de Communication et Relations Publiques Adjointe Bouchra ABDELHAKIM. CHARITY est organisé de la manière suivante : L’Assemblé Générale ; le bureau exécutif constitué de 12 membres et le Comité d’Organisation évènementiel qui sera mis sur pied de manière circonstancielle selon les événements explique la Secrétaire Générale Sandra Lamatha TOPONA. CHARITY a pour slogan « offrir un sourire, illuminer une vie ». Pour finir, la Présidente de ladite Association Yasmine Dona a annoncée la réalisation d’un évènement en septembre prochain : assister les enfants atteints de malnutrition internés à l’hôpital de l’Amitié Tchad-Chine appelé communément Hôpital Chinois.

Un collectif d’artistes lance un appel à la paix à travers la chanson « Afé »

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Retrouver la dignité de l’homme Tchadien et de ses valeurs, amorcer le développement du Tchad nouveau passe par la paix,le vivre ensemble,la cohabitation pacifique,le dialogue et le reste s’en suivra. tels sont les mots des artistes membres du collectif 235 Afé qui se sont adressés a la presse ce matin en conférence de presse et vidéo conférence. Le but recherché par ces ambassadeurs est la Paix, l’union des fils du Tchad afin de construire un Tchad de merveille. Sous la direction du label Preston Concept Record représenté par NDJINGA Paulin Preston, le collectif se dit ouvert a tout artiste qui aimerait prendre part a l’aventure. Constitué de Six membres à Savoir, l’artiste qui représente le collectif au pays, Tchadiano la voix du peuple, le Prince Samy depuis Ouaga, de Sara D Bell et Dan Carter des États Unis, puis de Kent LEM et Dynamitt résidant en France. Mis en marche avec les moyens des membres du collectif, ces derniers se disent prêt à faire envoyé le message d’amour du prochain, de réconciliation en guise de contribution afin de d’offrir un autre Tchad au plus petits et aux générations futures. Que la Paix et le pardon peuvent nous éviter le pire. Recherchons Al Afé lé balad-nan. Notons que le son est fait par Ghislain Malo Aka Ghis beat depuis l’Algérie et mixé puis masterisé par Samy depuis Ouaga.  

Dream Comes True au-delà de l’accompagnement dans le basketball un cadre de partage pour les adolescents

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Exposé, partage et joie chez les jeunes basketteurs de Dream come true. Dream Comes True est une initiative des jeunes basketteurs pour l’encadrement, l’accompagnement et la préparation des jeunes adolescents allant de 04 à 14 ans. La plateforme a tenu en ce samedi dernier la première édition d’une journée culturelle et récréative de ses au sein du lycée Sacré Cœur qui est l’un de partenaires de ce projet. Dream Comes true day 1ere édition est cette journée de détente dédié à ces jeunes qui ont passé plusieurs mois de dur labeur en vue de les offrir un moment de détente avec les membres de leurs familles, amoureux et anciens basketteurs, du partenaire officiel de cette journée qui est UBA Foundation
Issa Nakoye président DCT © Djerdjere.com
Pour le Président de Dream Come true Issa Nakoye, ces jeunes ont travaillé durant plusieurs mois, cette journée est pour nous un moment d’échanger, de partager les idées, le repas et la bonne humeur. Il souhaite l’adhésion de toutes les personnes de bonnes volontés à intégré cette initiative afin d’apporter un plus à ces jeunes. Le rêve est d’avoir un centre où les enfants n’auront qu’à étudier, apprendre et jouer au basketball chaque jour.
Le ministre de la jeunesse et des sports © djerdjere.com
Soulignons que plusieurs thèmes ont été exposés lors de cette journée par les jeunes sur la place des enfants, le Covid19 et autres.La Relève est en marche, avec déjà un bon positionnement du basketball tchadien aux yeux du monde, C’est le moment d’offrir à ces jeunes la chance de vivre leur rêve. Notons à la clôture de cette journée, étaient de la partie, le Censeur du lycée Sacré Cœur, le Président de la Fédération du basketball, Le Ministre de la jeunesse, du sport et de l’entrepreneuriat et des journalistes.    

Lingui : le sujet de l’avortement au Tchad porté au cinéma par le cinéaste Mahamat Saleh Haroun

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Le cinéaste tchadien résident en France Mahamat Saleh Haroun est en compétition pour la Palme d’Or au festival de Cannes avec son film « Lingui les liens sacrés ». Si le film a reçu une standing ovation lors de sa diffusion en première au festival, sur la toile tchadienne, il suscite déjà des débats virulents et pour cause, le film aborde un sujet autant délicat qu’incendiaire : l’avortement dans la société tchadienne.

Affiche officielle du film présentée au Festival de Cannes

« Le cinéma que j’aime c’est ce cinéma qui est un peu à un moment le porte-voix de ce qui se passe et qui provoque le débat, qui n’apporte pas toujours des solutions mais qui appelle à la responsabilité de tous ceux qui sont concernés par le sujet » tels sont les propos tenus par le cinéaste Mahamat Saleh Haroun dans une interview accordée à France 24. Quand on connait la filmographie de Mahamat Saleh Haroun, ses propos traduisent fidèlement son choix « cinématographique » et son gout pour la dramaturgie. Le cinéaste tchadien a finalement l’habitude de donner régulièrement des coups de claps dans la fourmilière des maux sociétaux du Tchad.

En 2013 déjà, Mahamat Saleh Haroun proposait le film « Grigris » qui abordait une histoire d’amour entre deux personnages controversés de la société : l’un handicapé et danseur et l’autre métisse franco-tchadienne prostituée rêvant de faire carrière dans le mannequinat. Dans le déroulé l’on retrouve aussi l’épineuse question du trafic d’essence qui sévit au Tchad. « Un Homme qui crie » (2010 Prix du Jury du festival de Cannes), « Une saison en France » (2017), le cinéaste tchadien a toujours s’est toujours attaqué à des sujets de société sur le fil du rasoir. Pour 2021, le cinéaste est retour à Cannes avec un sujet au cœur de l’actualité mondiale, au moment où les féministes sont au premier plan de toutes les revendications.

Lingui : l’avortement vu par Mahamat Saleh Haroun

https://youtu.be/k3JXNQsAax8

Se basant sur le synopsis et la bande d’annonce du film, Lingui raconte le combat d’une mère Amina interprétée par l’actrice Achouckh Abakar et de sa fille unique Maria âgée de 15 ans, jouée par Rihane Khalil Aliou qui se retrouve enceinte d’une grossesse qu’elle ne veut pas garder. Elle va devoir se battre contre la loi et la religion pour arriver à ses fins. Le film livre ainsi une peinture du sujet de l’avortement mis en scène dans un pays où la loi interdit l’avortement et où tradition et religion sont intimement liées. Le film met aussi en exergue une solidarité insoupçonnable au sein de la sororité des jeunes dames et aborde aussi subtilement le sujet de l’excision. Un brief suffisant pour susciter déjà de virulents débats sur la toile tchadienne et particulièrement sur Twitter.

Une polémique sur le fil du rasoir d’un tabou sociétal où s’entremêlent mœurs, traditions et religion

Loin d’être un débat d’idées, ce qui a cours depuis au moins 48heures sur la toile tchadienne est en fait une polémique met en scène une bataille rangée deux camps : les fervents défenseurs de la religion d’une part, les féministes de l’autre côté et les progressistes et les modérés entre les deux feux. Les féministes ont une position très tranchée sur le sujet : « la société tchadienne est société patriarcale où l’homme n’est jamais coupable de rien et la femme est celle qui est toujours désignée comme la pécheresse ». Pour les défenseurs de la « tradi-religion » l’avortement est acte interdit par la religion et puni par la loi. » Ceux à quoi les progressistes rétorquent « qu’une femme devrait être libre de disposer de son corps comme elle le souhaite » et s’interrogent pourquoi à chaque fois que l’on parle d’avortement c’est toujours la femme qui est solitairement indexée alors que la grossesse est bien le fruit d’un acte commun à deux personnes… loin d’accoucher vraiment des idées et faire avancer le débat, la polémique suit son cours sur le réseau Twitter et ce qui est sûr, il n’est pas prêt de s’arrêter surtout que les protagonistes en question n’ont toujours pas encore visionné le film en question.

Des félicitations des autorités en faisant fi du débat, pendant que d’autres poussent la réflexion ailleurs…

Tweets des personnalités tchadiennes © Twitter

Le Président du CMT S.E Mahamat Idriss Deby, le Ministre des Affaires Etrangères Chérif Mahamat Zene, l’opposant politique M. Saleh Kebzabo ont chacun twitté des félicitations au cinéaste Mahamat Saleh Haroun pour une fois de plus « porter haut » l’image du Tchad à travers son cinéma sans toutefois se prononcer sur le sujet porté par le film. A croire que ce n’est pas pour demain que le sujet sur l’avortement qui peine déjà à être porté sur la place publique le sera sur la place politique.

D’autres personnes portent un autre regard sur ce énième film du cinéaste tchadien il est alors taxé d’« africain complexé qui cherche à plaire à l’occident à coup de films stéréotypés » par des certains, d’autres aux idées plus « complôtistes » voient simplement un autre cinéaste africain moulé dans la volonté de l’occident de propager une certaine image des sociétés africaines dans le but de nourrir une propagande de la société et de la civilisation. « Un cheval de Troie idéologique » tel est le terme avancé par un twittos…

Le film est très attendu au Tchad et sera diffusé à grande échelle

Le cinéaste Mahamat Saleh Haroun entouré de son équipe au Festival de Cannes © Jean-Louis Hupe

Lors de l’interview que le cinéaste accordé à France 24 alors que la journaliste interrogeait Mahamat Saleh Haroun si un possible boycotte du film au Tchad vu son caractère « provocateur », Mahamat Saleh haroun s’est plutôt montré confiant et optimiste : « Le film est impatiemment attendu par les femmes parce qu’elles vivent ça tous les jours (…) on prévoit organiser des projections partout au Tchad et confier même le film à des associations féminines pour qu’elles en débattent et que les femmes puissent en fait jouir au sens propre de leur liberté… ». Une chose est certaine on n’a pas fini de parler de ce film.

 

  • Titre du film : Lingui
  • Réalisateur: Mahamat Saleh Haroun
  • Casting : Achouackh Abakar, Rihane Khalil Aliou, Youssouf Djaoro.

 

 

La banque UBA Tchad organise un média talk pour remercier la presse locale.

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La banque Panafricaine UBA Tchad a organisé un média talk avec les médias de la place ce jeudi après midi au Radisson Blu Hôtel afin de les remercier pour l’appui considérable qu’ils  apportent à ladite banque dans l’atteinte de ses objectifs. C’est autour d’un petit déjeuner que la banque UBA a voulu s’entretenir avec la presse qui est aujourd’hui un partenaire efficace pour elle dans l’atteinte de ses objectifs. A travers cette rencontre,   la banque a particulièrement apprécié  le travail abattu par ses partenaires médias  dans le relais d’information surtout pour la mise en disposition des derniers services lancés par UBA (Léo, UBA app, etc.)
Chimène Oussoumri, Directrice Marketing et Communication UBA Tchad © Saomagazine
La responsable marketing, Chimène Oussoumri dans ses propos d’introduction n’a cessé de louer le travail des médias dans le relais d’informations surtout les dernières campagnes lancées par la banque et avoue que les retombées sont remarquables. Selon elle,  la banque UBA se positionne aujourd’hui comme la banque leader dans le digital grâce aux canaux d’information qui ont eu un impact très important.
M. Sougnabe, DGA UBA Tchad © Saomagazine
Dans son mot, le Directeur Général Adjoint de la banque UBA Tchad prenant la parole réaffirme l’importance de la presse pour leur institution et remercie l’assistance du travail abattu dans l’accompagnement des projets de UBA Tchad, il continue en disant que la banque fait d’énormes progrès surtout dans le digital et aujourd’hui avec l’application on peut faire des achats en ligne et dans les jours qui viennent beaucoup d’autres améliorations se feront et « pourquoi pas se servir de la plateforme UBA TCHAD pour vendre les journaux en ligne? » s’exclame t-il. Il termine en disant qu’étant une banque africaine, l’objet n’est pas seulement de faire des affaires mais la banque a une vision sociale et très unificatrice mettant en avant cette valeur africaine qui est le partage.
Echanges avec la presse © Saomagazine
Ces mots se sont suivi d’une présentation des améliorations des services déjà disponible tel que LEO et UBA app avec tous les avantages que peut bénéficier les utilisateurs. C’est dans une ambiance conviviale d’échange et de partage autour de ses services que le Déjeuner de presse se termine avec pour le souhait de voir ces moments revenir plus souvent afin que la presse ait de plus en plus d’informations pouvant servir pour la population.

L’Association Urban Act annonce la tenue du Festival Urban Act 1 en septembre

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L’association Urban Act, créée par des rappeurs membre du Syndikat Toumaï Rap a tenu un point de presse ce matin à l’Institut Français du Tchad (IFT) pour annoncer la tenu de la première édition du ‘’Festival Urban Act’’ du 22 au 25 septembre 2021.C

Créée depuis quelques mois déjà, l’Association Urban Act vient s’ajouter à ces nombreuses autres qui œuvrent dans le but de promouvoir les cultures du Tchad. Celle-ci veut apporter sa contribution dans la propulsion des carrières des jeunes et la contribution de la culture urbaine dans l’assainissement de la capitale et le pays. C’est dans cette optique que l’association décide d’organiser un festival qui portera le nom de l’association.

Piff Pikini, Président de l’Association Urban Act © Saomagazine

Dans ses propos, le président de l’association, le rappeur Pif Pikini affirme que « l’objectif de cet évènement urbain est d’accroitre l’offre culturelle à Ndjamena, de réunir les habitants de Ndjamena , le secteur associatif, public et privé autour d’un évènement fédérateur, et de créer ainsi un moment de rencontres et d’échanges, facilitant la compréhension et favorisant l’émergence de projets collectifs et d’initiative locales »

Pour ce faire le Festival URBAN ACT 1 sera gratuit pour le public et se déroulera durant 4 jours à partir du Mercredi 22 septembre au Samedi 25 septembre 2021. Articulé autour du village sis à l’espace Talino Manu et des spectacles à l’IFT avec des ateliers des formations pour édifier les jeunes qui veulent faire carrière. « La réussite de cette première édition ne sera possible que grâce à la collaboration de l’association avec les autres associations paires (Syndikat ToumaÏ rap, l’association NAGDORO, l’association des peintres du Tchad et l’association des reggeaman du Tchad) qui s’impliqueront pour apporter chacune sa pierre à la mise en avant du mouvement de la culture urbaine » ajoute Pif Pikini.

Le comité nous donne rendez vous le 15 septembre 2021 pour une conférence de presse avec plus de précision sur le déroulement du festival et au public le rendez vous est pris du 22 au 25 septembre 2021.

Obie G livre le clip du single « Enfant Gâtée »

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L’artiste Obie G dont l’album Picasso a remporte le prix VMTF de l’album de l’année vient de livre le clip du titre « Enfant Gâtée ». « Enfant gâtée » est un single sorti en juin 2020, un titre qui n’est pas inclus dans l’album Picasso sorti plutard. Un single dans lequel le rappeur du label Homeland Empire se donne au chant. Un hymne « sale » à la beauté féminine. Loin d’être un clip clinquant, ce dernier n’a cependant pas trahi l’esprit de la chanson. Le clip est réalisé par Kandé Luther (par ailleurs producteur de l’artiste aussi) qui met en scène une l’artiste Obie G en sérénade lap dance avec une jeune dame aux jeux de hanches assez explicites. Un autre clip signé par Kandé Luther après les clips « R.AP » et « Eve ».

La nouvelle lumière du jazz made in Tchad s’appelle Adama Victorine

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Attendue depuis quelques semaine par les amis, mélomanes et connaissances et surtout les ndjamenois actifs sur le réseau bleu, Adama a tenu le spectacle annoncé par l’Institut Français du Tchad le vendredi 11 juin 2021 dans la salle de spectacle dudit institut. Une soirée Jazz comme promis mais aux couleurs tchadiennes bien harmonisée de la scénographie à la musique jusqu’à la voix douce de l’artiste nous avions apprécié le package offert ce jour et nous vous le retraçons sur ces quelques lignes.

Depuis l’annonce ce concert, la toile tchadienne s’est enflammée à travers les messages de soutien et le partage de l’affiche de celle dont on ne se rappelle pas vraiment la dernière solo. Le vendredi 11 juin jour du concert, il y’avait du beau monde à l’IFT comme à chaque fois. Un long moment de détente dans le jardin le temps de boucler toute la mise en place. Y’a pas eu le traditionnel Apéro concert donc du temps il y’avait.

La scénographie originale et aux couleurs du Tchad

Scénographie par Ferdinand Nanga © Saomagazine

D’entrée de jeu, il faut noter que de plus en plus d’artistes et de promoteurs culturels mettent un accent particulier sur le côté visuel des spectacles en général et sur l’habillage de la scène en particulier. Ce fut déjà le cas avec les belles scènes que nous ont proposé les artistes Mawndoé Célestin à l’occasion de la restitution de son projet « Au nom de l’Art », l’artiste Sultan avec « L’apéro rap les Sao » et plus récemment la scène proposée par le festival Koura Gosso.

Déjà pour le public présent on doit signaler que c’était du sable sur le podium de l’Institut Français du Tchad ce soir, une première chose différentes nous rappelant que nous sommes réellement dans le pays du sable, ensuite nous voyons des vans, ce qu’on appelle  »Tabak » en arabe local du pays tout rond dans l’espace derrière la scène et autour des instrument créant ainsi une décor particulier en accord avec la lumière de scène. L’accoutrement des musiciens comme les habitant des pays du sable et du désert est aussi remarqué, un travail bien réalisé par Ferdinand Nanga, Directeur artistique de l’artiste Adama. De plus en plus d’artistes et de promoteurs mettent un accent particulier

la prestation sensationnelle de Adama

Adama Victorine en prestation © Saomagazine

Après une longue introduction de notre Maître de cérémonie habituel, Ricardo Nanadoumngar Labe, les lumières s’éteignent permettant ainsi à la star de la soirée d’entrée sur scène avec ce premier titre  »Se ri bara? »,(Qu’est ce qui se passe?) comme pour questionner le public qui malheureusement ne remplissait pas la salle mais bien enflammée qui a réagit dès que l’artiste apparaissait sur scène. Adama nous a bercé avec une voix langoureuse bien accordé avec ses instrumentistes qui ont su mixé le Jazz ordinaire avec rythme du terroir le donnant une originalité signé Adama. Tour à tour le public à apprécié  »Abobiya »,  »Kom-ma »,  »Bassa »  »sawa sawa »,  »rafigué »,  »Mara »,  »Mekon’‘et  »Isori’‘ qui ne laissaient personne indiffèrent.

Celle qui beaucoup ont connu comme membre suppléant du mythique groupe Matania est entrain de véritablement se construire une carrière solo dans l’univers Jazz. On se souvient encore de l’aventure Afro-jazz en 2016 ou encore du titre « Rafigué » sorti en 2018. Depuis lors, Adama s’est plusieurs festivals à son actif et surtout un énorme travail qui est abattu en background, dans la perspective de sortir un album très bientôt.

Adama Victorine © Saomagazine

Au delà des cris qu’on pouvait entendre dans la foule à chaque fois que l’artiste entamait une nouvelle chanson ou à la fin, l’on remarquait aussi le podium toujours côtoyé par les proches et les mélomanes qui venait encourager l’artiste.  A la fin du concert, c’est un public satisfait et conquis qui a quitté la salle, nous réconfortant dans le fait que le tient désormais une nouvelle flêche dans son carquois de jazz. De plus en plus d’artistes tchadiens s’illustrent dans le jazz avec une certaine originalité depuis Chari Jazz, en passant par Djim Radé ou encore Abdoulaye Nderguet.  Nous croyons que l’artiste Adama a des beaux jours devant elle pour sa carrière et nous le souhaitons vivement.

Ngone Saar ou les jeunes prodiges sarhois, qui sont ils?

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Le debut d’année 2021 est marqué par une sortie de clip qui a captivé toute la capitale et la toile tchadienne, le clip du titre « Ngone Saar » du groupe portant le même nom. Enfant de saar s’il faut traduire mot par mot le titre et le nom du groupe, cette chanson a été bien accueillie par les tchadiens du fait de son originalité et a secoué le showbiz tchadien(le showbiz tchadien est concentré à Ndjaména). https://www.youtube.com/watch?v=qy5IfKWk70o Apreciés par tous, ces jeunes ont surpris les mélomanes tchadiens habitués à n’avoir des surprises qu’avec des artistes connus de la capitale comme (Mawndoé, Sultan, Moussa Aimé, Cidson, N2A, etc.). Nous avions pris attache avec eux afin de vous en dire un peu plus sur ces jeunes prodiges Sarhois. Le groupe Ngone Saar est composé des deux jeunes sarhois, Ndilyanouba Artistide aka Arson B et  Junior Nahodjingar alias L’homme Sheriff. Les deux jeunes résidant à sarh qui sont passionnés de  musique depuis leur enfance n’ayant personnes pour les encourager dans cette voie, L’homme Sheriff connu déjà pour ses prestation lors des petites soirées et fêtes d’écoles et Arson B qui faisait la musique en cachette parce que la famille attendait de lui des résultats à l’école. Chacun évoluait en solo même s’ils grandissent dans le même quartier et fréquentent le même lycée avant de se séparer pour des raisons d’études après avoir obtenu leur baccalauréat.
Junior Nahodjingar aka L’homme Shériff du groupe Ngone Saar © The Shooter
Arson B va s’installer au Cameroun, à Douala pour étudier la logistique et sort avec une licence en Achat Logistique à l’Institut Universitaire des Grandes Ecoles de Tropique avant de revenir au pays pendant que son ami, L’homme Sheriff lui aussi installé au au Nord Cameroun, précisément à Ngaoundéré pour finir avec une licence en droit public. Les deux font pendant ce temps chemin en solo et sortent quelques singles peu connus par les mélomanes tchadiens.
Ndilyanouba Artistide aka Arson B du groupe Ngone Saar © The Shooter
Nous pouvons citer  »hommages à toutes les mères » de Arson’B, le single qui a permis à sa famille de découvrir qu’il y’a un talent dans ce jeune et on retrouve L’homme Sheriff dans un single avec un groupe   »Africa » et  »Mon peuple est fâché » sortie en 2017. Le groupe Ngone Saar né donc lorsque les deux essaient des collaborations ensemble, on peut citer  »Ma personne » sorti il y’a deux ans. Le groupe est né il y a un an et le premier titre qu’ils décident de sortir c’est ngone saar titre qui porte le nom du groupe, sortie en audio il y a près d’un an déjà. https://www.youtube.com/watch?v=unjTsyC2GqY Le single Ngone Saar sort en audio et fait sensation déjà auprès des ressortissant de la région, ce qui les a permis d’avoir un accompagnement de l’association les Voix du Sahel promue par une sarhoise résidente en France. Cette dernière décide donc de réaliser un clip pour mieux communiquer. Aujourd’hui ambassadeur de ladite association, Ngone Saar a fait un carton plein à son premier concert en capitale tchadienne le samedi 29 mai dernier au restaurant bar PILI PILI et les deux prodiges sont actuellement en studio en train d’enregistrer un album de 12 titres. Nous attendons impatiemment les prochaines sorties de ce duo qui a le vent en poupe surprenant ainsi le showbiz tchadien, disons Ndjaménois qui dort un peu, lol, peut être étouffé par la pandémie de la Covid 19. Encourageons ces jeunes les suivant sur toutes les plates formes Facebook: https://www.facebook.com/tolsamy/ Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCzMYhp1zYN9odmy5WQH9phQ

Le Café Hermopolis lance son fast food absolute take away

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Ouvert il y a prêt d’un an, le café Hermopolis est un espace de rencontre, d’échange et de travail promu par un jeune homme d’affaires tchadien. Situé au croisement de trois grands quartiers de la ville de N’Djamena: Moursal, Sabangali et ardep djoumal, au nord-ouest du rond point centenaire cet espace offre des services  appropriés au lieu de rencontres galants et d’affaires. Depuis quelques jours, le café a signalé sur ses plateformes en ligne l’ouverture de son fast-food, un absolu take-away. Nous avons été conviés à une dégustation pour l’occasion. Se positionnant comme un des clients de ce café, nous sommes déjà habitués à apprécier le service et la disponibilité de l’équipe et voire même du patron du lieu qui se met souvent au service de son aimable clientèle. On peut l’apercevoir tenir la porte d’ouverture aux clients qui arrivent, prendre les commandes et aller lui même préparer et offrir du café ou un cocktail à un client, faire les tours des tables afin de s’assurer que ses clients se sentent bien dans son espace. Ce sont des actes spontanés qui laissent souvent les clients sans mot et contents. Nous ne disons pas qu’ils sont parfait, quelques retards dans les commandes due surement à la demande de la clientèle qui abondent se font remarquer,… bref, nous allons nous contenter de la dégustation de ce weekend. Saomagazine était représenté par deux membres de son équipe, le co-fondateur et moi, ce samedi 05 mai en fin d’après-midi, nous nous installons en espace Vip avec un autre observateur du quotidien activement présent sur le réseau bleu, le nommé Doc Jeff de Sarh, nous échangions durant un moment autour d’une pina colada pour nous deux et un dry Martini pour Jeff, puis deux pizza abordant des sujets d’actualité sur la toile.
Un kebab de chez Hermopolis © Saomagazine
Le service a prit du temps pour nous apporter la dégustation justement a cause de la présence d’une forte clientèle ce jour nous avions remarqué même la présence des personnalités et ministre sur le lieu. Nous étant des habitués des lieux et surtout ayant beaucoup « de dossiers » à se mette sous la dent tellement la toile tchadienne est bouillonante ces derniers temps. Ce qui nous a été proposé en dégustation est le Kebab: servi une corbeille de frites. Un kebab à la pate très croquante, fourée avec de la viande et assez de laitue. Il faut débourser 3000frs pour ce délice. Le proprio s’est empressé de venir prendre nos avis sur le kebab, rien à envier à ce qui est proposer ailleurs et avec en mieux une laitue vraiment fraiche au gouter.
Vue intérieure du fastfood © Hermopolis
Le Fastfoot absolute take away est simplement un prolongement du café Hermopolis avec l’ajout d’une service de service à emporter. Vous pouvez ainsi passer votre commande, voir et apprécier l’environnement dans lequel votre commande est traitée. Le menu proposé est un menu commun aux fastfood: kebab, pizza, hamburger, shawarma, cheeze burger, paninis etc. Bref, Hermopolis c’est donc désormais un café et un fastfood. Le fast food Hermopolis reçoit déjà des commandes et offre des services au public, faites un tour, commandez et dégustez puis venez nous donner votre appréciation. Retrouvez toutes les informations complémentaires sur le café et le fasfoot Hermopolis sur leur page Facebook officiel ici : https://www.facebook.com/Cafe-Hermopolis