Avec qui faire un clip vidéo au Tchad?

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La vidéo est devenue un support incontournable pour vendre l’art. Qu’il s’agisse de la musique d’abord et des autres disciplines artistiques. En ce qui concerne le Tchad, des jeunes réalisateurs commencent à sortir du lot pour proposer des vidéo de qualité aux artistes. Même si pour la majorité ils se plaignent des budgets que les artistes mettent à leur disposition pour les clips (entre 150 000 et 500 000 XAF), ils réussissent cependant à proposer des idées fraîches. Alors qui chercher lorsque vous avez un projet de clip vidéo au Tchad? voici quelques références en la matière: Preston Ndinga alias Preston Concept
Preston Concept
Monsieur touche-à-tout du multimédia au Tchad. Journaliste de formation, Preston est un passionné de multimédia et surtout un autodidacte qui a déjà fait du chemin. La vidéo s’ajoute simplement à tout ce qu’il sait déjà faire : producteur, animateur, photographe, promoteur culturel etc. Jusqu’ici il s’est limité à la réalisation des vidéos des poulains de son label PCR. Sa chaîne YouTube ici – Le contacter ici – Visionner un de ses clips Criss John – Android Domique Messende alias Mesco
Mesco
Mesco est un camerounais résident au Tchad depuis plus de 5 ans. Monteur de formation, il manie désormais aussi la caméra et arrive à proposer des vidéos conceptuelles très belles. Le contacter ici – visionner un de ses clips Sultan – Elle est si petite Djerabé Ndigngar alias SaTchadProd
Djerabe © Edith Photographie
A la base, Djerabé est un rappeur passionné de vidéo qui a fait ses premiers pas à Moundou sa ville natale. Après une formation professionnelle en graphisme de production. Le jeune Djerabe est désormais installé en Côte d’Ivoire où il trace son chemin dans la vidéo, le son et aussi la photographie. Il revient de temps en temps au Tchad et profite pour réaliser des clips avec des artistes sur place. Sa Chaîne YouTube ici – Le contacter ici – Un de ses clips vidéo Robinho De Souza – Pas Pareil Gaby Kada alias Bokal
Bokal
Camerounais résidant aussi au Tchad, Gaby Kada c’est d’abord un rappeur connu sous le nom de Bokal et un ingénieur son accompli avec un album et plusieurs mastering d’albums dans son CV. Véritable autodidacte, Bokal est un réalisateur et monteur aussi. Il a signé plusieurs clips vidéo déjà et reste actif dans le domaine. Le contacter ici – Une de ses vidéos Bokal ft. Elete – Anita Frank Kelly
Frank Kelly
Encore un autre multifonction du multimédia. Frank Kelly est aussi d’abord comme d’autres un beatmaker et un artiste musicien. La réalisation et le montage vidéo est aussi à compter désormais dans son portfolio. Le contacter ici – Un de ses clips Tonton Le Blanc – La force de l’amour Aboubakar Kofia
Kofia
Plus discret, Aboubakar Kofia est avant tout un cinéaste. Graphiste de formation, il est passionné par le 7ème art et donc, quelque fois s’essaye au clip vidéo. Il a durant beaucoup d’années formé un duo de choc avec Seif Abdelkerim (Installé en occident désormais) avec lequel ils ont réalisé plusieurs clips. On lui doit le clip de « fille de taxi » de l’artiste Daisson. Sa chaîne YouTube ici – Le contacter ici Seif Abdelkerim alias Victory Motion
Seif
Nous l’avions déjà mentionné plus haut en parlant d’Aboubakar Kofia. Seif fait sans doute partie des premiers à faire des clips de qualité au Tchad avec Preston Ndinga. Graphiste de formation, on lui doit une longue collaboration avec l’artiste Mawndoé dont il a signé la plupart de ses premiers clips. Seif réside depuis quelques années en Métropole c’est pourquoi nous avons failli ne pas le faire figurer dans nos recommandations. Mais il vient à peine de signer un autre clip de l’artiste Mawndoé du titre « je ne me comprends pas » tiré de son dernier album « Nemay ». Même si le clip a été tourné en Métropole, ça laisse supposer qu’il peut encore être sollicité au Tchad. Sa Chaîne YouTube ici – le contacter ici Voilà quelques références en matière de clip vidéo au Tchad. C’est en les faisant de plus en plus confiance (en allant tourner de moins en moins les clips à l’étranger) que leurs œuvres pourront rivaliser avec ceux fait ailleurs ou par des réalisateurs venus d’ailleurs.  

Les sorties de clips tchadiens de 2018

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L’année 2018 qui vient de s’achever a été une fois de plus pas assez productive en matière de clips vidéo au pays de Toumaï. Entre la difficulté de la mise en ligne des clips et aussi celle de savoir référencer cette dernière pour quelle puisse mieux apparaître dans les recherches, nous avons pu cependant faire un récapitulatif en étant presque sûr de quelques omissions. Découvrons ensemble les clips mis en ligne en 2018 avec le nombre de vues à ce jour: Janvier: Omaarson Jérusalem – Envie de briller: 256 vues https://www.youtube.com/watch?v=JyJA0M9Ie-I 2D kost – Deoudjé rémix by Bokal: 235 vues https://www.youtube.com/watch?v=jrZFrlbl2EM Février: MBH – Passer dessus (clip by Regis Talla): 3,2 k vues https://www.youtube.com/watch?v=YSaqQQA2o5c Avril: Stev’N-T – La force de l’amour (clip by Frank Kelly):516 vues https://www.youtube.com/watch?v=mJKCFTVYYG4 Sultan – Elle est si petite (clip by Mesco) :1,3 k vues https://www.youtube.com/watch?v=kYQ4wIM-8nE Mai: DeGospa Ft. Mawate –  Brouteuse 4G – (Clip by SaTchaProd) : 386 vues https://www.youtube.com/watch?v=9vWUl7C0jnw Juillet: Jumelles d’Afrique – le Kwata (Clip by Bokal) : 1,5k vues https://www.youtube.com/watch?v=eRLGyRMeVgw Dj Casimir – Qui peut boire (Clip officiel by Mesco) : 572 vues https://www.youtube.com/watch?v=zZmA6jipHUY&t=29s Septembre: Jumelles d’Afrique – je pense à lui (clip by Mesco) :2,3k vues https://www.youtube.com/watch?v=lphmbUDmWOU KKJ Feat LANDJO – Too young to be hurt: 1,1K vues https://www.youtube.com/watch?v=tjZ7WYmcqPs Anonyme – Thank you Lord feat Christian Saar (By SaTchaProd) : 3,2k vues https://www.youtube.com/watch?v=woe2v17Yv-o Moussa Aimé – Mami Wata (directed by R.TALLA) : 1,7k vues https://www.youtube.com/watch?v=frkoKeXxf1A Djemila Ft Ray’s kim Edm – Gawala 2.0 : 1,8k vues https://www.youtube.com/watch?v=6BflKv2q8zc Décembre : Anonyme – Kete (Official video By Steven Awuku) : 4,2k vues https://www.youtube.com/watch?v=doS93u9ZEag ROBINHO de Souza – Pas Pareil (Clip by Djérabé): 1k vues https://www.youtube.com/watch?v=-ytjvfvyGmY Nous avons recenser ainsi 16 clips vidéo mis en ligne en 2018. ce qui n’est déjà pas mal en plus et avec un majorité tournée au Tchad (12).

Lettre de Tony Elumelu aux entrepreneurs africains

Dans le monde des affaires, le rôle que joue la chance dans la réussite et la réussite de soi est rarement discuté. Lorsqu’on mentionne la chance, celle-ci est faite avec une légère condescendance et est généralement considérée comme produit d’un travail acharné ne méritant pas d’attention particulière. Bien que le travail acharné soit primordial – et j’ai beaucoup écrit sur l’importance de travailler dur – le récit et mes propres expériences font preuve qu’il existe souvent un élément important de succès que le travail acharné ne peut en soi expliquer. Ce n’est tout simplement pas vrai que « vous êtes l’auteur de votre propre chance ». J’ai commencé ma carrière en tant qu’agent commercial, au fait agent vendeur de machines photocopieuses, jeune, affamé et travailleur, mais la réalité était que je n’étais qu’un parmi de milliers jeunes diplômés nigérians, tous désireux de réussir. Comment suis-je arrivé de là à mon présent statut? le travail acharné, la résilience, la vision à long terme – mais aussi la chance bien sûr. Un an plus tard, ayant obtenu ma maîtrise en sciences économiques de l’Université de Lagos, j’ai posé ma candidature pour rejoindre une banque de la nouvelle génération, Allstates Trust Bank. L’annonce d’une page de la banque dans le journal exigeait un diplôme portant une mention minimum de ‘très bien’, mais j’ai quand même postulé, en soumettant une lettre de motivation et le formulaire de demande d’emploi bien rempli avec mon diplôme en sciences économiques de mention ‘bien’. Par coup de chance, ma candidature a été examinée par le président-directeur général, un homme méticuleux qui a soigneusement lu ma lettre de motivation et qui a été séduit par la confiance en mes paroles. ’Je sais que je n’ai peut-être pas satisfait les critères requis aux postes annoncés, mais je suis intelligent, déterminé, ambitieux et je ferai la fierté de la banque. Mon diplôme de mention ‘Bien’ n’affiche pas toute l’étendue de mon intelligence et de mes capacités, et je sais que je peux faire beaucoup plus’. Ayant lu ces mots, il a misé sur moi. N’étant pas ‘qualifié’, a-t-il jugé bon de m’offrir une ligne de vie, une opportunité. J’ai été invité à rejoindre la liste des candidats retenus, suivi d’une longue série d’entretiens et de tests supplémentaires. Au terme d’un processus très rigoureux, j’ai reçu de bonne nouvelle:  j’ai été offert un poste en tant qu’analyste débutant.  Jusqu’à ce jour, je me demande: que serait-il passé si le fondateur n’avait pas personnellement examiné ma candidature? Et si ma candidature avait été rejetée au début? Et si je n’avais jamais eu l’opportunité de travailler chez Allstates Trust Bank? Le récit continue: après 12 mois à la banque, à l’âge de 27 ans, je suis passé d’analyste au poste de directeur d’agence – le plus jeune Responsable d’Agence de banque de jamais vu à l’époque. J’étais travailleur, dynamique, créatif et prioritaire pour faire avancer les choses, mais c’était aussi une bonne chance que mes patrons, Toyin Akin-Johnson et Ebitimi Banigo, en ont pris conscience et croyaient en moi. Ils ont tenté la chance de me nommer Chef d’Agence après une période incroyablement courte à la banque. Ils ont reconnu en moi les matières premières nécessaires de faire un bon leader et étaient prêts à investir en moi et en mes capacités. Mon ascension au poste de Chef d’Agence en peu de temps est une belle histoire, mais je sais au fond dans mon esprit que j’étais chanceux et aussi digne à le mériter. Ce poste de Chef d’Agence constituait une plate-forme solide qui m’avait propulsé aux plusieurs postes de direction. Lorsque nous, un petit groupe de jeunes débrouillards, déterminés et affamés, avions pris le contrôle de la Crystal Bank qui était au seuil de faillite, c’était le résultat direct des premiers pas de préparation et de visibilité que nous avions reçus au début de nos supérieurs et de nos mentors. Sans l’intervention et la bonne volonté de ces personnes dans ma carrière, je n’aurais pas été préparé, car je devais assumer de rôles beaucoup plus importants. Ces possibilités d’apprentissage ont ouvert la voie aux réalisations de l’avenir. En terme simple, j’ai eu la chance d’être identifié et en qui on faisait confiance si tôt dans ma carrière, ce qui m’a mis sur une voie unique vers le succès. Je garde cela à l’esprit – c’est humble et motive en grande partie ce que je fais à présent. Quand j’ai quitté UBA en tant que Directeur Général en 2010 pour poursuivre d’autres intérêts, j’ai juré que, je ferai ‘institutionnaliser’ la chance et ferai démocratiser l’accès aux opportunités pour les jeunes Africains par le biais de la Fondation Tony Elumelu. J’ai promis d’exploiter le succès que j’ai connu, de transmettre la chance et l’espoir, d’offrir des opportunités d’autonomisation à la prochaine génération d’entrepreneurs africains. Sans la chance au début de ma carrière, je ne serais pas l’homme que je suis en ce jour. A présent, je suis leader et philanthrope parce que j’ai rencontré des personnes qui m’ont donné une chance au début de ma carrière. Ça a été un objectif à vie de verser cet engagement de manière transformatrice et percutante. Au cours des trois dernières décennies de ma vie en tant que banquier, investisseur et expert en redressement, j’ai eu l’occasion de rencontrer de milliers entrepreneurs, de mon rang. Beaucoup d’entre eux sont des jeunes, portant des rêves et des idées d’entreprise incroyables, mais sans l’expérience ni l’accès au mentorat et au soutien nécessaires pour établir des entreprises prospères. Mais surtout, ils n’ont pas encore été exposés à la bonne opportunité. Sur tout le continent, nos entrepreneurs sont travailleurs, identifiant les lacunes du marché des produits et services spécifiques tout en comblant ces lacunes par leur innovation et leur ingéniosité. Pourtant, nombreux sont ces entrepreneurs débutants qui manquent souvent du capital, des réseaux, de la formation et du soutien nécessaires pour mener leur petite entreprise à l’échelle nationale ou régionale. Tout ce dont ils ont besoin, c’est d’un coup de main, de la chance, de quelqu’un pour croire en eux et se permettre de tenter leur chance. Voilà ce que propose la Fondation Tony Elumelu: une plate-forme pour autonomiser les entrepreneurs africains – de la formation à la gestion d’entreprise au mentorat, en passant par le financement au réseautage –  pour défendre leur cause et en leur donnant une voix mondiale pour concrétiser leurs ambitions. C’est précisément pour cette raison que j’ai lancé le programme d’entreprenariat de la Fondation Tony Elumelu, doté d’un budget de 100 millions de dollars, pour autonomiser la prochaine génération d’entrepreneurs africains. En effet, il s’agit peut-être des UBA (United Bank for Africa) de l’avenir. Alors, quand on me pose la question: ‘Tony, pourquoi vous et votre famille se sont engagés dans cette histoire? Qu’est-ce que cela vous rapporte?’ Je souris et raconte ma propre histoire de chance. La chance est réelle, elle est puissante et je m’engage à la diffuser le plus loin possible. J’en suis bénéficiaire et je suis passionné de la partager sur tout le continent, dans les 54 pays. Je veux que nos jeunes entrepreneurs ambitieux y postulent. Je veux que vous fassiez partie de ce mouvement mondial pour de bon. Je vous encourage à avoir l’audace de laisser la chance vous trouver. Il y aura 1260 places ouvertes à partir du 1er janvier 2019. Figurez-vous parmi les chanceux de cette année? Tentez votre chance! Votre avenir pourra prendre forme dès aujourd’hui. Postulez dès maintenant sur TEFCONNECT.COM

Que nous enseigne le concert d’Afrotronix au Festival Dary?

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La grande fête de cette fin d’année aura été le Festival Dary qui a débuté le 22 décembre 2018 et qui s’achève ce mercredi 02 janvier 2019. Le festival au fil des jours se divisait en deux parties bien distinctes: les manifestations traditionnelles qui se tenaient dans l’après-midi et les concerts de musique en soirée. Dans la programmation, le choix des organisateurs s’est porté sur Caleb Rimtobaye l’Afrotronix pour le concert d’entrée en nouvelle année. Beaucoup d’interrogations à ce moment on fait surface dans mon esprit surtout par rapport au public tchadien qui n’est souvent sensible qu’à la musique qu’elle connait. Au delà du trophée du meilleur Dj africain remporté par Caleb Rimtobaye aux derniers AFRIMMA, il fallait maintenant faire face à un public qui à la base ne connait pas les propositions de notre Dj national. A l’arrivée, Caleb a déjoué tous les pronostics pessimistes dans lesquels le public tchadien nous a souvent conforté. La world musique dans  sa définition la plus complète
Caleb Rimtobaye l’Afrotronix ©Saomagazine
J’aurai bien pu dire l’african music, mais ce serait ignorer toute la magie technologique qui accompagne et agrémente le spectacle de l’Afrotronix. Il fallait bien un artiste de la carrure de Caleb pour en arriver à bouger un public inculte, intrinsèquement communautariste qui n’est souvent sensible à ce qu’il connait déjà. Un public insensible à la découverte, qui n’aime pas surprendre son ouïe. Dans sa posture de Dj, instrumentiste, chanteur et interprète, c’est un tout qui s’est présenté au public. Caleb a fait le tour du Tchad en musique, en allant puiser dans les sonorités de chacune des communautés traditionnelles qui constituent le Tchad. Un exploit qui pour une première fois nous avons pu voir un public mixte (comprenez nordiste & sudiste) qui dansait en toute gaieté, chacun essayant tant bien que mal d’imiter les pas de danse propre à chaque communauté. Caleb Rimtobaye, c’est un tout en un qui s’est proposé au public
Caleb Rimtobaye aux platines ©Saomagazine
L’Afrotronix était en défi envers lui-même d’abord: venir montrer et démontrer au public tout son génie créatif, qui fait son succès d’outre-mer. Dj, instrumentiste, chanteur et interprète, c’est un medley artistique! Ajouté à cela une mise en scène bien pensée, avec des danseurs et des apparitions ponctuelles de quelques artistes en featuring sur certains de ces morceaux. On n’a justement vu apparaître Criss John et Obie G sur la scène. Ils sont montés, on fait leur truc et sont aussitôt repartis, sans nous servir des discours d’atalaku* que nous servent souvent les artistes invités sur la scène d’un autre artiste, sûrement pour marquer leur présence tout en cassant la magie du spectacle. Pour ce qui est d’Afrotronix, la magie du spectacle est restée la même durant les 60 minutes qu’ont duré son concert, malgré le balai des danseurs et même les soucis techniques n’ont rien enlevé au spectacle. D’ailleurs il fallait être sur la scène pour s’en rendre compte car le public qui dansait et sautillait n’en a surement pas eu conscience. Afrotronix a transcendé les réalités tchadiennes par sa musique
Communion avec les artistes et danseurs ©Saomagazine
Le son, la lumière (un travail formidable que faisait Elete Rimtobaye à la régie), sur la scène guitare, batteries, percussions et Djing ont accompagné Caleb dans sa performance. S’il fallait confier la composition d’un hymne de ce festival qui se voulait rassembleur à un artiste, force est de constater que ce serait sûrement le mieux nanti pour créer une magie qui transcende les religions, les communautés, les traditions etc. C’est un peu curieux que ce soit un artiste qui vit hors du Tchad qui arrive à réaliser un tel exploit, de quoi remettre sur la table le rôle prépondérant que doivent jouer les artistes musiciens dans une société où les tensions socio-religieuses sont encore si fortes.
Caleb & Yannick Dricks ©Saomagazine
J’ai été particulièrement marqué par son humilité et la reconnaissance dont il a fait preuve envers Yannick Dricks, l’initiateur de sa candidature aux AFRIMMA et aussi à l’endroit de Netoua Ernestine deux personnes de l’ombre qu’il a décidé de mettre en lumière le temps de son spectacle. Un geste rare chez les artistes souvent plus sensibles aux bailleurs de bière qu’aux personnes dans l’ombre qui font un travail de fourmi pour eux. Le festival Dary, au delà de toutes les insuffisances remarquées pour cette première édition aura à coup sur enrichit notre appréhension et notre compréhension de ce qu’est un festival sur la terre Toumaï (nous y reviendrons). Pour l’instant, chapeau bas à Caleb Rimtobaye, il a su défendre le nom et la lignée des légendaires musiciens dont il est issu.  

Point de presse: Dadju invite la jeunesse tchadienne à un concert gratuit ce soir à la Place de la Nation

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Donnant suite aux incidents malheureux ayant causé l’interruption du concert de l’artiste international Dadju le jeudi 27 décembre à la Place de la Nation pour le compte du Festival Dary, un point de presse a été donné ce matin au Hilton Hôtel par l’artiste Dadju entouré des représentants de Tchad Event et du Festival Dary.
Dadju prenant la parole au point de presse ©Saomagazine
Le gentleman 2.0 prenant la parole a tout simplement invité la jeunesse tchadienne à refaire massivement le déplacement à la Place de la Nation pour un concert gratuit ce vendredi 28 décembre 2018.
« Le concert d’hier a été interrompu, nous allons simplement reprendre le concert que nous avons commencé hier. Je suis venu partager ma musique avec mes fans tchadiens et je tiens à le faire donc je serai encore là pour la jeunesse tchadienne et nous ferons la fête ce soir. »
M. Naïr Abakar, représentant la festival Dary rassure que toutes les conditions de sécurité seront réunies pour que cette fois la fête soit des plus belles.

Dadju n’a pas chanté lors du concert VIP au Hilton, le public s’est chargé de le faire.

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L’artiste international français d’origine congolaise a foulé la terre de Toumaï le 25 décembre 2018 à bord d’un jet privé affrété par Tchad Event, la jeune agence d’événementiel qui a porté son choix sur Dadju pour présenter sa carte de visite au public tchadien. Lors de la conférence de presse la veille de ce concert VIP, Dadju a promis à ceux qui feront le déplacement un moment d’échange et de partage et c’est bien de quoi il s’agit cette folle nuit du 26 décembre 2018.
Preston à la présentation © Saomagazine
C’est le jardin au bord de la piscine du Hilton Hôtel de N’Djaména qui a finalement été retenu pour accueillir le show du gentleman 2.0 et, dès 19h, la longueur de la file des voitures devant le Hilton Hôtel commençait déjà à donner le ton de ce qui allait se passer. Le rang des voitures devant l’hôtel et à l’intérieur des agents de sécurité dont le nombre a été quatriplé sont un peu débordés. Les gens se massent devant le contrôle, chacun arborant fièrement son bracelet et tenant son ticket d’entrée.
Yasmine Dona à la présentation ©Saomagazine
20h30, le jardin du hilton est archi plein! les 60 tables de 10 personnes sont toutes occupées mais les fans continuent d’affluer, acceptant de rester debout pour ne pas rater l’occasion de voir le Prince Dadj sur la scène. C’est le moment pour les présentateurs Preston et Yasmine Dona d’introduire la soirée. Après les civilités d’usage, c’est Mabrouka qui, au nom de toute l’équipe de Tchad Event s’est chargée de dire le mot de bienvenue et surtout de remerciement à tout ceux qui ont fait le déplacement.
Moussa Aimé sur la scène ©Saomagazine
Il est 21h00 quand le jeune  Cherif Chrisbrown monte sur la scène pour la mise en condition du public. L’artiste Moussa Aimé avec un remix de son titre « où est la magie » va le succéder. Dadju est annoncé sur la scène pour 22h00 donc c’est une course contre le temps à laquelle doivent se livrer les artistes programmés. Crasy Missy est ensuite monté sur la scène et place à la Tombola.
Egyptair remet son lot ©Saomagazine
Le tirage est effectué par les mains innocentes d’une fillette et les lots sont déclarés: des packs Tecno, une nuitée et un spa pour deux offerts par le Hilton, deux billets d’avion offerts par Royal Air Maroc et Egyptair, des diners offerts par le restaurant Perception etc. Les heureux gagnants retirent leurs lots séance tenante, remis de la mains des partenaires ayant offert ces lots pour la tombola.
Anonyme sur la scène ©Saomagazine
Criss John est le prochain à prendre la scène d’assaut en compagnie de Tony Yves pour leur « Virtuel » en featuring. Lincy va suivre après un bref accapela de son single « C’ pas du game » sera rejoint par la Team PCR pour leur single sorti il y’a juste quelques jours. le Kete boy Anonyme est venu fermer ce premier chapitre avec ses danseurs sur « Kete » justement.
Dadju monte sur scène ©Saomagazine
Le temps que la sécurité se mette en place et que le Dj de Dadju prenne ses marques sur le podium, c’est Makiro Dj qui a continué de chauffer le public avec ses mix. Preston et Yasmine ont ensuite annoncé l’arrivée de Dadju sur la scène et comme une vague issue d’un tsunami, les jeunes filles téléphone à la main qui ont forcé le cordon de sécurité à reculer de quelques pas. Quand le « oooah » de Dadju s’est fait entendre, le cordon de sécurité a totalement lâché pour se réfugier sur le podium.
Les lionnes en délire ©Saomagazine
Dadju s’est introduit avec un morceau bien choisi: « Lionne » et il y’avait vraiment des lionnes en furie autour du podium. A peine l’on entendait la voix de Dadju, les lionnes se chargeaient de faire la chanson à sa place. Sans forcer, Dadju s’est amusé avec un public en délire en alignant des medley de plusieurs de ses chansons.
Dadju sur la scène ©Saomagazine
Dadju demande au public depuis combien de temps il le connait… il s’amuse à désigner ceux qui le connaissent depuis « Reine », depuis « Jaloux » mais il veut savoir ceux qui le connaissent depuis « The Shin Sekaï » et la encore tout le public est en délire! « Si je dis: Demain… » le public « Aime-moi demain« ! après un bref, accapela du public avec lui plutôt, c’est son dj qui lance le beat mythique de ce son qui l’a révélé au grand public bien qu’il était déjà très présent au sein du Wati B sur le feat avec Big Ali.
Dadju sur scène ©Saomagazine
Le public est de plus en plus en délire au bord la scène, les agents de sécurité très vigilants commencent à sortir de la foule les adolescents au bord de la scène qui risquaient de se faire étouffer par la masse en délire derrière eux. Dans cette foulée, une jeune heureuse élue prise sur la scène par Dadju. La fillette ne s’est pas gênée! elle est sur la scène avec Dadju elle a chanté, elle a dansé et en plus elle a eu un selfie avec Dadju, de quoi rendre les autres jalouses. Dadju dit « Je veux que tu portes mon nom de famille » et le public répond « mais ça prend du temps » pour la suite on n’entendait plus Dadju mais le public! La sécurité cette fois est complètement débordée et essaye tant bien que mal à veiller à ce que la sonorisation reste fonctionnelle et que les adolescents ne se fassent pas écraser dans la foule. Les medley ont continué jusqu’à l’hymne « Reine ». Un titre qui d’habitude est une balade musicale s’est transformée pour la circonstance à une mélodie stridente de voix très au-dessus de la musique et de celle de Dadju.
Dadju sur la scène ©Saomagazine
« Jaloux » est le morceau qui a mis terme à cette folie spectaculaire. C’est tout ému que Dadju a repris le refrain de ce titre avec le public. Il l’a remercié pour ce moment intense en leur donnant rendez-vous ce 27 décembre à la Place de la Nation pour le deuxième show. Il est 23h00 et Dadju quitte la scène sous haute protection de la sécurité.
Dadju sur la scène ©Saomagazine
Dadju n’a pas chanté, le public s’en est chargé! il a simplement battu la mesure, tel un chef d’orchestre. Le public s’est chargé de faire le reste, de faire le spectacle. Une autre page de l’histoire est écrite! Deux ans après Maître Gims, Dadju a mis le feu sur la pelouse du jardin du Hilton Hôtel de N’Djaména.

Conférence de presse de Dadju au Hilton

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Un moment de brassage culturel avec ses fans du Tchad En prélude aux concerts qu’il présente ces 26 et 27 décembre 2018, l’artiste musicien français, Dadju a animé une conférence de presse ce matin dans la salle de réunion de l’hôtel Hilton de N’Djaména.
Dadju et le l’agence Tchad Event ©Saomagazine
C’est à l’initiative de l’agence de communication événementielle ‘’Tchad events’’ que l’artiste musicien Dadju est venu à N’Djaména pour ces concerts qu’il va présenter ce soir et demain à l’hôtel Hilton, informent le porte parole du festival DARY, ainsi que le Directeur Général de l’hôtel Hilton. Ces concerts vont être le lieu du brassage culturel entre les jeunes et aussi un moment idéal pour fêter la fête de fin d’année. D’après Dadju, le choix porté sur le Tchad n’est pas le fruit du hasard, car c’est une priorité pour lui. Parce que parmi ses fans, il s’avère que les Tchadiens sont les plus nombreux. Ceux-ci lui envoient régulièrement des messages pour l’encourager dans ce qu’il fait, et l’inviter à vénir au Tchad. Mais aussi parce qu’il a toujours voulu venir au Tchad. « Je suis très heureux d’être au Tchad, d’être accueilli par des personnes aussi gentilles que sont les Tchadiens. Ce concert va être le lieu de grandes rencontres et de partage. Un moment unique de faire la fête et se partager de la musique», a souhaité l’artiste chanteur franco-congolais. Etant l’artiste qui rend hommage aux femmes à travers ses chansons, les femmes présentes dans la salle, ont entonné quelques chansons de l’artiste pour lui exprimer leur joie. Raïssa Ngarsitibaye

5 ans de Mercato: clap de fin!

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C’est dans une ambiance bonne enfant que L’utile a été joint à l’agréable. Le Mercato snack bar a bouclé les festivités de son anniversaire d’existence par un match amical de football et un barbecue qui a été offert à tous les clients et partenaire de « Le Mercato ». Du 12 au 16 décembre dernier, le Mercato Bar a fêté ses cinq ans d’existence au quartier Moursal, dans la commune du 6ème Arrondissement. A cet effet, l’ouverture des activités s’est faite par un piano bar live où toutes les sonorités musicales tchadiennes et étrangères ont été servies. A travers une interprétation des anciennes sonorités les clients présents, ont ressassé les vieux souvenirs de leur jeunesse. D’autres dansaient visiblement sous le coup de l’émotion. S’en est suivi un concours des DJ (Disc Jockey) de nationalité tchadienne, leur offrant ainsi, l’occasion de démontrer leur talent. Pour beaucoup, ce concours est initié par le Mercato, juste pour faire danser ses clients mais pour l’équipe du Mercato c’est une façon de dire à ces jeunes DJ que beaucoup de gens croient en ce qu’ils font, et aussi un essentiel dans des cérémonies. Car sans eux, il n y a pas d’ambiance, mais eux aussi doivent croire en leur talent. Derrière cet établissement qui est pour certains, un maquis où l’on vend et l’on consomme de la bière, se trouve un acte de solidarité très fort, et cette leçon de vie qu’est la « solidarité, la fraternité ». Il faut signaler que la boucle est bouclée avec une compétition de football dit « Tournoi de l’intégration » de regroupant les ressortissants du Togo, de la Cote d’Ivoire, du Nigeria, du Mali, du Cameroun et du Tchad. Selon les organisateurs, l’idée de ce tournoi est de permettre le brassage entre la jeunesse tchadienne et celle venue des autres pays. Aussi, de leur permettre de mieux s’intégrer dans leur pays d’accueil. C’est aussi un lieu de leur dire qu’ils sont chez eux car le Tchad est un pays hospitalier au delà des difficultés qu’il rencontre. Lors de cette finale, il y a eu une démonstration techniques et tactiques des deux équipes. Mais au coup de sifflé final, les Sao du Tchad opposés aux éperviers du Togo ont remporté le trophée par un score de 3-1. Ainsi la Côte d’Ivoire, double championne a été détrônée par le Tchad à cette 4ème compétition de l’intégration. Raissa Ngarsitibaye

5 ans du Mercato Bar: Les DJ ont démontré leur talent

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Ne dit-on pas que l’occasion fait le larron. Lors de la célébration de l’anniversaire de son Bar Mercato, Djikoulom alias Djiko a donné une tribune aux jeunes DJ de s’exprimer et de se faire valoir. C’est à travers une compétition Platine, le 13 décembre 2018. Les animateurs des bars ou Dj (Disc Jockey), se disent être négligés dans leur métier qui les passionne tant. Nombre de personnes voient en ce travail comme de la distraction et ne lui accordent pas d’importance. Pourtant, sous d’autres cieux, les Dj sont respectés, car ce boulot nourrit son homme et lui donne la célébrité, à l’exemple de David Guetta, un Dj français très connus à l’échelle internationale. Pour valoriser ce métier, à l’occasion de son anniversaire, le Mercato Bar a organisé une compétition pour les Dj tchadiens ce 13 décembre 2018. Le Mercato, ce petit snack qui se soucie toujours des jeunes, a organisé cette compétition à l’égard des Dj afin de les encourager et de croire en ce qu’ils font. « L’idée d’organiser cette compétition ce n’est pas seulement pour animer la galerie. C’est une façon pour nous de dire à ces jeunes, que les gens les suivent partout, qu’ils sont importants pour nous. Car ils contribuent au développement de beaucoup d’activités. A travers cette compétition, nous voulons leur dire de croire en eux, en ce qu’ils font car c’est un métier comme tout autre », a souligné Djiko de Mercato.
Dj gagnant entouré du jury ©Saomagazine
Les compétiteurs ont eu droit à un platine pour mieux démontrer leur talent. Le public était ému et heureux en suivant en live les talents des DJ. « Franchement, je suis très heureuse et surtout fier d’être tchadienne et cliente de Mercato. On se croirait dans en boîte de nuit ou dans un autre pays que le quartier Moursal. J’exhorte tous les jeunes à suivre les pas de Mercato », s’est exclamée une cliente. Lors de cette présentation, trois jeunes se sont affrontés avec une variété musicale et un mixage. Comme dans tout concours,  il y a toujours un gagnant et aussi de perdant. Ainsi, le gagnant de cette compétition est le Dj Fabra le chicoteur.  «Je suis vraiment content, ce n’est pas parce que j’ai gagné loin de là. Mais juste parce que je suis touché par ce geste immense qu’a fait le grand Djiko et les autres. Je remercie le Mercato, le grand Djiko, tous ceux qui ont cru et qui continuent à croire en Mercato », a souligné le gagnant de la compétition, Dj Fabra le chicoteur. Derrière chaque projet, il faut un entourage positif et des idées positives pour une réalisation, dit-on. C’est ce que les jeunes ont démontré ce soir là et si la jeunesse ne se tient pas la main, l’avenir reste incertain. Raissa Ngarsitibaye

Les cinq ans de Mercato, Un anniversaire riche en couleurs

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A l’occasion des cinq ans d’existence du Snack bar ‘’le Mercato’’, plusieurs activités culturelles se déroulent du 12 au 16 décembre 2018, dans l’enceinte du dudit bar.

A cet effet, dans la nuit du 12 décembre dernier, une partie du quartier Moursal, dans le 6ème Arrondissement de N’Djaména, a été bercé par des sonorités musicales du passé. Vu la décoration ainsi que l’ambiance qui s’y déroule, cela peut donner l’envie à un passant à faire un arrêt. L’ouverture des activités s’est faite par un groupe de musiciens-interprètes qui ont joué en live, toutes les sonorités musicales tchadiennes et étrangères. Les clients et les invités ont dansé aux rythmes du jazz, zouk, soukouss, saï, ndalla, blues et reggae en live. « Au delà des verres, le Mercato est un lieu de rencontre, de brassage culturel et de fraternité. Ici au Mercato, nous on ne connait ni nordiste ni sudiste.», à souligné Robhino De Souza, un jeune artiste tchadien. Cet établissement qui est pour certains, un maquis où on vend et on consomme la bière, est aussi pour d’autres, un ‘’arbre à palabre’’. Dans le Mercato, il s’est constitué une famille hétéroclite regroupant les Tchadiens des différentes classes sociales, de tous les horizons y compris les étrangers. Des discutions intellectuelles, des échanges culturels, l’initiation des projets ainsi que des réalisations ont vu le jour, dans cet établissement. Nous osons dire qu’en dehors du bar ‘’le Mercato’’, que dans ce pays, aucun tenancier d’un bar et ses clients n’ont eu l’idée de faire construire un forage dans une école publique afin d’offrir de l’eau potable aux élèves ; de mettre sur pied un programme sportif constitué de plusieurs disciplines tels que le football, la course, la gymnastique, etc. pour tout le monde sans distinction d’âges. Soucieux du taux de chômage qui gangrène la jeunesse tchadienne, ‘’le Mercato bar’’ a aussi offert de l’emploi à plus d’une dizaine de jeunes, leur permettant de subvenir à leurs besoins et de leurs proches. « L’idée de création du ‘’Mercato’’ est venue d’une seule personne mais elle a grandi grâce aux apports de tout le monde . Car certains de mes clients sortent même l’argent de leur poche pour la propreté du coin. Pour moi c’est un grand geste significatif.», a témoigné le promoteur du Mercato, Djikoloum dit Djiko. « Je ne peux pas mettre du pain sur chaque table mais si aujourd’hui ces jeunes qui travaillent ici, se réveillent chaque matin en disant qu’ils ont du travail, c’est une fierté pour moi. Ce n’est pas seulement une question d’argent mais de fierté car travailler pour soi n’épuise jamais. », a-t-il ajouté. Il a en outre, fait comprendre, qu’au-delà des retrouvailles, beaucoup de ses clients sont devenu plus que des ami(es), car ils ne manquent pas de s’entraider en cas de besoin. Il faut le dire, ‘’Mercato’’ n’est pas seulement un bar ou un snack mais c’est un petit village où tout le monde y trouve son compte. « Le Mercato, c’est petit mais costaud » !