« Torta » la nouvelle balade musicale d’Elété

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Il nous l’avait annoncé discrètement via une photo postée sur ses réseaux sociaux, hier le clip du titre « Torta » de l’artiste Elété Rimtobaye est disponible.

Elété nous a habitué à de très belles chansons: quand ne se sont pas des sérénades dansantes comme « Tourner la tête » c’est de belles balades mélodieuses comme « Mam’ré ».

Voici cette fois le titre « Torta » une belle balade que vous allez surkiffer.

Retrouvez les clips de l’artiste Elété Rimtobaye sur sa chaîne YouTube ici: https://youtube.com/channel/UC_nOzq5td1btGPw9YRUstqA

« Mos pa mari » de l’artiste Mawndoé Célestin à voir

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Le projet « Au nom de l’art » initié par l’artiste Mawndoé Célestin livre son troisième vidéogramme avec le titre « Mos pa mari ».
Affiche Mawndoé Tour 2021 © Mawndoé Célestin
Le projet Au nom de l’art de l’artiste Mawndoé Célestin avance à pas de géant. Une tournée nationale débutera au mois de septembre 2021 avec la ville d’Abéché pour se clôturer en apothéose par un concert géant au stade Idriss Mahamat Ouya à N’Djamena en novembre 2021. Après les clips « Au nom de l’art » et « A koun doï deu » , l’artiste revient avec un troisième vidéogramme pour le titre « Mos pa mari » qui s’inscrit dans le même registre que les précédents toujours avec un clin d’œil à mère nature dans sa beauté et sa splendeur.

Découvrez les autres clips de l’artiste Mawndoé Célestin sur sa chaîne Youtube : https://youtube.com/c/MAWNDOEC%C3%A9lestin1

Le clip du titre « Kelou » de l’artiste Geneviève Matibeye disponible

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Comme annoncé, le clip du single « Kelou » de l’artiste Geneviève Matibeye est disponible depuis ce matin sur YouTube. Après le clip du « Maman », l’artiste revient dans un même registre en rendant hommage et célébrant la femme tchadienne à travers « Kelou ».

Retrouvez toutes les dernières sorties de l’artiste Geneviève Matibeye sur sa chaîne Youtube ici: https://youtube.com/channel/UCtdYJ41J4fqXo3jHHxb1pTQ 

Quelle est la place du photographe et de la photographie au Tchad?

De par le monde entier on célèbre en cette journée la photographie, un métier qui a une grande part dans le monde de médias et surtout dans les TICs. Aujourd’hui nous faisons recours aux photographes pour beaucoup diverses raisons et ces derniers ont une très grande place dans notre quotidien. Les photographes sont utiles pour immortaliser les événements que ce soit des familles, des entreprises ou des institutions ; pour communiquer à travers la publicité, pour promouvoir un lieu et des marques ou des personnalités. Mais quelle place donnons-nous à la photographie au Tchad ? Quels sont les possibilités que le pays donne aux pratiquants de ce métier ? Nous voulons en ce jour nous poser la question sur l’importance et la valeur de l’image pour le Tchad. La photographie : Ses origines et son inventeur
Portrait de Nicephore Niepce, inventeur de la photographie © Tous droits reservés
Il faut d’abord signaler que la célébration de cette date remonte au 19 août 1839, lors d’une séance officielle à l’Institut de France, Jacques Louis Daguerre divulgue le premier procédé photographique auquel il donne son nom : c’est la naissance du daguerréotype. Et l’invention de la photographie est attribuée à Nicéphore Niépce qui a fait une toute première prise de photo en France en 1826. Cet inventeur réussit à fixer une image sur une plaque recouverte de produit chimique à l’intérieur d’une chambre noire. Nous allons nous épargner tout ce cours d’histoire de la photographie ici mais nous retenons les deux premières personnes qui ont innové en voulant mettre en image les souvenirs et actions. De fil en aiguille, il y’a eu une grande évolution jusqu’à nos jours. Parti d’une passion, aujourd’hui c’est un métier qui a une grande place dans toutes les activités et demande des études plus approfondie. Au Tchad, ces cinq dernières années a vu l’éclosion de plusieurs jeunes dans ce métier, plus par passion ceux-ci essaient d’offrir des images très remarquable et apprécié par leurs clients. Quelques rares ont choisi d’étudié cela après l’obtention de leur baccalauréat Mais est que ces derniers sont mis à leur places dans ce pays ? Le Tchad a-t-il compris l’importance de la photographie dans cette recherche du contenu digital pouvant promouvoir les merveilles qu’il renferme ? Nous nous posons plusieurs questions sur l’importance de ce métier dans ce pays Qui est le photographe ? Le photographe est selon nous celui qui avec une caméra capture des images des événements afin de fournir des contenus pouvant servir de souvenirs et aussi pour des fins de communication. Ils sont nombreux des nos jours dans la capitale du Tchad mais nous avons une petite minorité qui se démarque et qui sont plus dans le digital et font de leur mieux pour proposer des images de qualité et exploitables. Nous méprisons souvent ces jeunes qui font ce métier, ils sont la plupart pas payer à la juste valeur mais plus selon ce que nous leur proposons. Il n’est pas étonnant ici d’attendre des organisateurs des cérémonies affirmer la plupart de temps « nous avons que ca pour vous avec un air de dédain » ou « nous n’avons pas prévu la photo dans notre ligne budgétaire,… c’est arrivé à la dernière minute ». Ces derniers ignorent que le photographe est cette personne qui est debout, pendant l’activité et après le terrain il a un travail de trie, de sélection et de traitement qui va occuper ses nuits, moi j’appelle ca faire appel à une expertise externe, et nous sommes sans ignorer qu’une expertise externe est considéré et bien payé. Ce qui est tout le contraire ici. La photographie et son importance pour redorer l’image du pays
Photo & composition © Digari Photographie
Aujourd’hui disons nous les clairement, les images sur « le Tchad » que donne la recherche Google que moi-même viens de taper la recherche à l’instant sont en majorité celles de l’armée, de notre défunt Marechal et des rencontres militaire et célébration des victoires de nos forces militaires dans la sous région. Il est vrai que nous avons une armée qui est sur plusieurs fronts en Afrique, nous avons une politique orientée sur la sécurité de la sous régions mais dans une vision de développement, ce pays que nous souhaitons positionner comme une vitrine d’Afrique doit captiver investisseurs et touristes par la promotion de ses espaces et bon coin. Nous devons de ce fait montrer les images qui mettent en confiance ceux qui souhaitent connaître ce pays au cœur de l’Afrique. Et nous avons le pouvoir de faire en accordant la valeur à l’image et au tourisme qui fait de la devise dans d’autre pays comme le Maroc et l’Egypte. Nous disposons des lieux a montrer mais qui ne sont pas vendu parce que les images sont anciennes et bien voici l’occasion de mettre le pays en valeurs grâce aux photographes sur place qui ont du mal à avoir accès à certains lieux public parce que l’administration du territoire interdit les prises vue. Nous avons des histoires d’appareils confisqués par des services de renseignement pour des raisons inconnu. Il est vrai que pour des tournages de grandes envergures il faut une autorisation afin de ne pas troubler l’ordre public mais au Tchad tout est interdit. Bref, posséder une camera simplement sur ce territoire est comme posséder une arme de destruction. Ce derniers temps sur la toile, des questions ont été soulevé sur les contenus mettant en avant notre pays et personnellement en tant que passionné de la photo, je me suis permis de répondre directement que nous avons plus d’interdits que d’accès pour obtenir même une simple bonne image de notre stade ou de la place de la nation ou encore de l’aéroport. Sur ce même sujet on m’a raconté une anecdote qu’un chinois a vu son téléphone arraché par les services sécurité de l’aéroport parce qu’il faisait de photo sur le tarmac quand il descendait de l’avion (choses que nous faisons tous dans d’autres pays) et les autres passagers tchadien on boudé avant que l’agent ne puisse lui rendre son téléphone. Il est donc important pour les autorités du pays de revoir la régulation afin de donner à ces ‘’chasseurs d’images’’ l’opportunité de mettre aux yeux du monde des images potable du pays.

Ryko B-shop, une nouvelle figure dans le showbiz tchadien.

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Acteur, comédien et danseur hip-hop de son jeune âge. Ryko B-shop vient de mettre sur le marché de disque tchadien son premier album solo hier au cours d’une conférence de presse tenu à l’hôtel vitella ce vendredi 13 août. Après avoir fait le tour de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, le jeune Ryko qui quitte le Tchad pour des raisons d’étude croise combine, étude en architecture et musique et revient avec un album audiovisuel de 5 titres. Dans son intervention, l’artiste dit que la musique est une passion d’enfance et que malgré ses études et sa carrière professionnelle, il veut faire de la musique. C’est ainsi qu’en dehors des études il s’est appliqué dans le beatmaking et la réalisation vidéo et aujourd’hui il se dit prêt à affronter ce monde en plein temps. Dans un mélange entre l’afro pop et quelque partition avec des sonorités tchadiennes avec du rap, l’artiste chante l’amour, la paix et l’éveil de conscience qui est pour lui le chemin du développement de notre beau pays. Résident actuellement entre Dubaï et le Nigeria, il décide de revenir au pays afin de lancer ce premier album et affirme que le chez soi est la base, il revient à la base pour présenter à ses frères tchadiens ce projet avant de commencer la promotion international avec les tournées prévu. https://www.youtube.com/watch?v=fV2BUFUoCHI Son premier clip est déjà est déjà sur la playlist de Trace Africa depuis deux jours et sur youtube sur sa chaine Official Ryko qu’il recommande aux mélomanes tchadiens de s’abonner.

Le Diapason donne des cours de base en musique aux orphelins et défavorisés

Le Diapason est un centre de formation en musique sous la direction de Allarassem Eleazar. Ce centre est ouvert à toutes personnes désireuses d’apprendre la musique, ils offrent des formations en technique vocale, Piano, Guitare, batteries etc. Ce centre a depuis le début de la semaine lancé une formation de base en musique aux orphelins des quelques orphelinats de la ville nous nous sommes rendus pour une visite et nous nous sommes entretenus avec le responsable.
les artistes se dévouent © saomagazine
Depuis lundi, les enfants sont à la Maison du Quartier Chagoua pour apprendre les bases de la musique. Le Directeur du centre que nous avons approché affirme que la musique est une culture qui demande qu’on pose les bases à la jeune génération. Le centre veut encourager ainsi les jeunes à aimer la musique et voire accompagner ces derniers à croire en leurs passions. Cette première session est ouverte essentiellement aux enfants défavorisés pour se faire le centre a fait recours à quelques orphelinats de la place, SOS Village, Dieu Bénit et le centre Dakouna ont répondu en mettant à disposition les quelques enfants au centre.
Allarassem Aleazar Directeur du Centre Diapason © Saomagazine
Sur cette orientation auprès des enfants défavorisés, Eleazar, Directeur du centre diapason, explique les aider de diverses manières mais il faut aussi qu’on puisse leur donner l’occasion de rêver. Partageant son expérience personnelle, le Directeur du centre, qui sort d’une tournée avec l’artiste Mounira Mitchala, ajoute en disant que le Tchad a besoin de mettre en avant la culture, « aujourd’hui il faut qu’on puisse mettre en confiance ces jeunes en leur montrant la voie et que l’on fasse de la musique un métier pour une vie. Je me suis engagé à réaliser cette session avec le peu que j’ai. Nous sommes avec les enfants de 9h à 12h, nous les formons et partageons un petit repas avec eux chaque jour. J’ai décidé de le faire et sans financement jusque là, mais merci tout ce passe bien’’ dit-il. Cette formation suit son chemin grâce à l’appui des artistes et instrumentistes qui ont décidé de donner un coup de main à ce projet via différents ateliers: Fidèle donne les cours en Piano, Dola Zacharie et Dico en technique vocale, Sam en batteries et plusieurs autres sont passés donner quelques conseils et encouragements comme la Chantre Zena, 2D-kost etc. Nous encourageons l’initiative et espérons que de telles actions deviendront pérennes dans la ville afin qu’on puisse rehausser le niveau de notre culture musicale.

Rof Rider: j’apporte quelque chose de frais dans le showbiz tchadien.

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A quelques jours de son concert, le jeune rappeur Roff Rider est passé dans nos locaux pour nous parler de lui, sa musique, ses débuts et son avis de la musique tchadienne afin de son album qui sort le 10 août 2021 Qui est Rof Rider ? Je suis un artiste tchadien né le 21 octobre 2001 à N’Djamena et qui a fait ses études au Cameroun. L’envie de faire la musique est née durant mon parcours à l’école qui organisait des compétitions inter-classe chaque weekend. Un soir pendant les vacances en 2015 j’ai décidé de faire un son juste avec mon téléphone, et ensuite je me suis renseigné pour savoir comment on peut enregistrer un son en studio à Douala où je vivais. Quand décides-tu de te lancer dans la musique ? Il fallait que je me concentre sur mes études, c’est pour cela que ce n’est qu’en 2019 que je sors un premier le son intitulé « Welcome Goodbye »  et s’en est suivi « Baladi » et « Inch’Allah ». Le mardi 10 août 2021 mon premier album « Instinct » sera sur le marché. Quelles sont tes influences musicales ? J’écoutais depuis l’enfance, Akon, Drake, Justin, J Cole, et surtout Kendrick Lamar que je considère personnellement comme le meilleur. L’artiste Roff Rider se positionne de quel côté du game musical, vue que tu n’es pas trop dans le trap? Je ne suis ni dans l’ancienne ou la nouvelle génération, j’apporte juste un flow plus frais que j’appelle moi-même « Fresh Flow’’ (Sourire). Dire que je suis dans le rap conscient ou le hardcord ce n’est pas moi, mon Fresh Flow c’est juste c’est paroles qui énoncent beaucoup de chose de mon quotidien qui m’inspire trop. J’ai grandi en visitant plusieurs pays d’Afrique, ce qui fait que vous pouvez retrouver trois langues dans mes chansons, le Français, l’Anglais et l’Arabe. Nous sommes en 2021 et le Tchad a besoin d’avoir des nouvelles choses, j’apporte du nouveau à travers mes textes et c’est déjà un pas pour nous. Quel est ton avis sur la culture, surtout sur la musique Tchadienne ? Au Tchad on pas encore une identité en terme de musique qui s’exporte comme par exemple le coupé décalé de la Côte d’Ivoire et récemment le Mbolé du Cameroun qui se vend bien déjà ailleurs. Moi personnellement quand j’ai débuté, je rappais en anglais et j’ai compris avec un petit recule que les gens ne me comprenaient pas, j’ai dû commencé à m’adapter avec mon public en sortant des singles où on retrouve l’arabe tchadien tout en gardant mon flow et ma plume. Sinon je côtoie et j’apprécie du talent tchadien comme Crazy Missy qui a un flow de ouf et on s’entend bien, Obie G que j’ai déjà croisé  et qui est très bon. J’ai suivi aussi Baton Magique, un bon chanteur, je l’ai même rencontré et on a un projet ensemble Parle-nous de ton album ? Déjà il faut s’attendre à découvrir des nouveaux sons, parce qu’aucun de mes singles déjà disponible ne figurent dans l’album. Tous les single sorties avant c’était déjà pour me positionner, me faire découvrir au public et afin de commencer à créer une petite fan base en attendant cet album. Vous allez par contre retrouver « DUA » dont le teaser est en ligne depuis quelques jours. Je vous convie à venir massivement écouter du bon flow, le fresh flow (lol) ce mardi 10 aout 2021. Ton dernier Mot ? Merci à la team SaoMagazine, merci à tous pour le soutien, je vous convies à mon concert ce mardi 10 août 2021 au palais du 15 janvier. L’ouverture des portes c’est dès 15h.

La Ministre des Affaires Foncières, du Développement, de l’Habitat et de l’Urbanisme a remis le vendredi dernier à l’hôtel Radisson Blu les cartes IGNFI 1/5000e de la ville de N’djamena aux autorités.

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C’est en présence du Premier Ministre Chef de la Transition, Pahimi Padacké Albert et les ambassadeurs de l’Union Européenne et de la France, les autorités de la place, les médias et les partenaires que Madame la Ministre Ammina Ehemir Torna a procédé à la remise des cartes de la capitale. Dans ses propos, la ministre très fière du travail remarquable qu’a accompli les techniciens tchadiens qui ont travaillé sans relâche sur ce projet, les remercie, elle remercie aussi IGNFI qui a suivi les travaux de bout en bout et affirme que ces cartes IGNFI 1/5000e viennent répondre aux défis liés au développement durable des établissements humains et améliorer la gestion de l’espace urbain, son aménagement et son occupation, dans le souci de développer des outils plus innovants et plus pertinents. Commencé en 2017, le projet d’infrastructures de données spatiales sur la ville de N’Djamena et ses environs est avant tout la création d’un référentiel de données géographiques de références. Il faut ajouter que la réussite du projet d’Infrastructure des Données Spatiales sur la Ville de N’Djamena et ses environs est la réalisation du tout premier réseau géodésique du Tchad et de production de données géographiques de référence internationale et ces résultats serviront énormément comme outil d’aide à la décision pour la définition des stratégies de développement socio-économique de la ville de N’djaména.
Mme la ministre Ammina Ehemir © Saomagazine
Madame la ministre Ammina Ehemir rencherit en disant que : Cet outil n’est pas destiné à l’usage exclusif de notre département Ministériel ; il est conçu pour fédérer tous les ministères sectoriels, les acteurs de la vie publique et le secteur privé, les ONG et les représentations diplomatiques à qui il permet de travailler en synergie sur des thématiques communes au développement urbain durable.   Apres le discours de Madame la Ministre, la cheffe de projet IGNFI – Tchad, madame Mathilde Dumont a fait une présentation du projet aux autorités avant de laisser la place au Premier Ministre, chef du gouvernement de transition qui, prenant la parole pour son mot de circonstance, félicites la Ministre et tout son département pour ce travail abattu dans les règles de l’art dit il. Il affirme que ce joyau entièrement financé par les fonds propres du Tchad est une vision du Maréchal Idriss Déby Itno décédé en avril dernier démontre la volonté des hautes autorités de vouloir comprendre mieux comprendre notre environnement afin de trouver des solutions qui y sont adaptées.
Premier Ministre, M. Pahimi Padacké Albert © Saomagazine
En effet, ces données spatiales nous permettront de mieux connaitre les frontières intérieures et extérieures de notre pays, de : maitriser les points de franchissement et les mouvements humains et d’animaux, mieux planifier l’aménagement du territoire et l’urbanisation de villes, mieux interpréter, comprendre et éliminer les risques multiformes, et développer des stratégies pour éviter la réémergence des risques déjà éliminés ou réduits. Après son intervention le premier ministre, chef du gouvernement Pahimi Padacké Albert a reçu des mains de la ministre les cartes IGNFI sous les ovations de l’assistance.

La CBT Bourse présente le marché boursier aux opérateurs économiques du Tchad

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Le 29 juillet 2021, s’est ouvert le Séminaire sur le Marché Financier de la CEMAC et du Tchad, à l’hôtel La Résidence de N’Djaména. C’est en présence des responsables des entreprises, directeurs et autres invités de marques. Placé sous le slogan « Produits, Service et Conditions d’accès au marché financier », le Séminaire sur le marché financier de la CEMAC et du Tchad est organisé par la CBT Bourse, en partenariat avec la Chambre de Commerce. Il vise à donner du savoir aux entrepreneurs tchadiens, qu’en plus du marché bancaire dont ils sont déjà familiers. Il existe un marché financier qui peut leur permettre de pilonner mieux et plus amplement leurs investissements et pour d’autres à placer judicieusement leur trésorerie.
M. Alfred Moyangar, Directeur Général de la CBT Bourse © Saomagazine
Dans son discours d’ouverture, le Directeur de filliale Bourse Commercial Bank Tchad Alfred Moyangar, a rappelé la date de la privatisation de son institution bancaire. «La CBT est née de la privatisation en 2002, de la Banque de Développement du Tchad (BDT), créée en 1962 et qui a contribué à la construction du pays depuis le début des indépendances. Beaucoup d’infrastructure officielles ont été financées par la BDT, beaucoup des projets agricoles également ont été soit directement au travers de groupements, soit au travers d’institutions comme la SODELAC, l’ONDR etc.», a déclaré le Responsable du Contrôle de Gestion.
Aperçu de la salle © Saomagazine
Pour Alfred Moyangar, après être privatisée en 2002, elle a pris une orientation de banque des particuliers, des PME et PMI, finançant en cela l’économie réelle du pays. «Lors des crises financière et des difficultés qu’a rencontré le Gouvernement du Tchad (baisse des revenus pétrolières, 16 mesures etc.) la CBT a été au devant pour apporter son soutien pour payer les salaires, payer les fournisseurs de l’État, etc. et cela, à travers des avances en trésorerie et l’acquisition massive des titres de l’État (Obligation et Bon du Trésor) », a expliqué Dairou Hiserbé Sahoulba.

Les dernières sorties musicales tchadiennes: le recap’

Faisons le point sur les dernières sorties musicales au pays de Toumaï en ce début de semaine. Les artistes reprennent progressivement le chemin des studios ainsi, plusieurs clips vidéo et nouveaux singles sont sortis au cours des deux derniers mois. 1. Ray’s Kim & Smarty – ça va aller https://www.youtube.com/watch?v=z2BYSL3GGzE Fraichement sorti ce dimanche, le bunda boss nous livre « ça va aller », issu de sa collaboration avec le rappeur burkinabé Smarty (ex-membre du groupe Yeleen). 2. Collectif des artistes tchadiens de la diaspora – Afé https://www.youtube.com/watch?v=vTkvVaRSfec « Afé » c’est le titre proposé par un collectif d’artistes tchadiens de la diaspora en appel à la paix. Dans ce collectif, on retrouve Sara D Bell, Kent le Miraculé, Dynamitt, Dane Carter, P. Samy et Tchadiano. 3. Moussa Aimé – Mon jour https://www.youtube.com/watch?v=YXi47hQADSA L’artiste Moussa Aimé revient avec le titre « Mon jour », quelques mois seulement après le titre « Mon heure a sonné ». Cette fois c’est son jour, une balade de louange à l’Eternel à découvrir. 4. Tonton le Blanc « Ma vérité » https://www.youtube.com/watch?v=3myB-cahwog Coup de gueule du rappeur Stev’N-T Tarpadé alias Tonton le blanc sur le showbiz tchadien, sur son art, sur son positionnement dans le game. A écouter avec ou sans modération. 5. Prince B – Messi du rap https://www.youtube.com/watch?v=6zVAJyeFC-o La jeune pousse Prince B a sorti un clip vidéo de son titre « Messi du rap » et pas que! de l’égotripe bien sale très apprécié par la nouvelle génération du rap tchadien. A découvrir 6. VOG – Sale Gosse https://www.youtube.com/watch?v=7t4LMLngGiI La nouvelle signature de label Homeland Empire sort (enfin) le clip de son titre « Sale gosse ». Des paroles très explicites pour un clip aussi explicite. Pour oreilles averties en tout cas, c’est sale dans tous les sens du terme. 7. Obie G – Enfant gâtée https://www.youtube.com/watch?v=QRplxZd-p3A Après du sale, il y’a aussi du gâté au menu avec Obie G, un autre poulain de Homeland Empire. Le vidéogramme du single « Enfant gâtée » est désormais disponible. 8. Izi Boy’Z – Bendo https://www.youtube.com/watch?v=p9OPQ1xL15U A découvrir le clip et le titre « Bendo » d’une autre jeune poussa Izi Boy’Z. De l’afrotrap avec des hommages bien placés pour les ainés de la musique avec un sample de « Jaloux saboteurs »  du Maitre Gazonga en début de chanson. Clin d’oeil aussi aux artistes Mawndoé, D6bel, Cidson Alguewi, Rays’Kim etc. une belle proposition pleine d’humilité. 9. Bouchra Noora – Nikourbak https://youtu.be/XGJxr3fx6tM Ce qui semble être la meilleure proposition musicale de l’artiste multi-casquettes Bouchra Noora avec le titre « Nikourbak ». Une belle sérénade à écouter. 10. Dynamitt – Trop parler https://www.youtube.com/watch?v=zG4B4ks18zU Dernière sortie du rappeur Dynamitt sur un beat afrotrap comme dit dans le titre pas besoin de trop parler. 11. Ghis B- Sokoto https://www.youtube.com/watch?v=1bPZQALCqVk La dernière sortie de l’artiste Ghis B avec le titre « sokoto », l’artiste reste fidèle a ses influences très afrobeat Nigéria & Ghana à la sauce tchadienne.